Le SCFP demande au fédéral de tenir sa promesse d’offrir des services éducatifs à la petite enfance abordables
Le SCFP s’est adressé par écrit à la ministre de l’Emploi et des Familles, Patty Hajdu, afin de lui faire clairement comprendre que le système pancanadien d’apprentissage et de garde des jeunes enfants, l’un des programmes publics les plus importants de cette génération, est déjà gravement en péril.
Dans une lettre envoyée plus tôt ce mois-ci, le président national du SCFP, Mark Hancock, et la secrétaire-trésorière nationale, Candace Rennick, ont exprimé à quel point ce système a déjà changé la vie de millions de familles. Les coûts diminuent, les salaires augmentent, et les familles ressentent un réel soulagement. Voilà ce qui se produit lorsqu’un gouvernement écoute ses travailleuses et travailleurs et investit dans les services à la petite enfance en tant que bien collectif.
Pleins feux sur l’éducation à la petite enfance
Le personnel en éducation à la petite enfance accomplit un travail crucial : en plus d’aider nos enfants à développer des aptitudes sociales et cognitives essentielles, il permet aux parents de participer pleinement à nos communautés.
Pourtant, les conditions de travail dans le secteur ne reflètent ni l’expertise des travailleuses et travailleurs, ni l’importance de ces services pour nos communautés.
Il est temps de faire rayonner l’éducation à la petite enfance et d’améliorer les conditions de travail dans le secteur.
Signez la pétition pour demander au gouvernement fédéral de financer immédiatement une stratégie nationale de la main-d’œuvre et de collaborer avec les provinces et territoires afin d’améliorer les conditions de travail en éducation à la petite enfance et de résoudre la crise de la main-d’œuvre dans le secteur. Cette stratégie doit notamment prévoir des salaires justes, de meilleurs avantages sociaux, l’accès à un régime de retraite, des occasions de perfectionnement professionnel et du temps de préparation rémunéré.