Message d'avertissement

Attention : cette page est tirée de nos archives. Il se pourrait que notre site Internet contienne des informations plus récentes sur ce sujet. Pour le savoir, utilisez notre moteur de recherche.

Les employés de soutien des conseils scolaires ontariens ont ratifié une entente provinciale de deux ans qui protègera les services et les élèves tout en assurant une stabilité dans les écoles.

Cet accord règle plusieurs enjeux importants aux yeux des syndiqués du SCFP, comme la protection des services par le biais d’une meilleure sécurité d’emploi, d’un meilleur soutien aux congés de maladie et de la protection des cotisations au régime de retraite.

« Nos membres ont su comprendre ce à quoi notre comité de négociation a été confronté à la table provinciale de négociation, dans l’ombre de la loi 115 », a expliqué Terri Preston, présidente du Comité de coordination des conseils scolaires de l’Ontario, la voix des travailleurs du réseau de l’éducation au sein du SCFP.

Les scrutins de ratification ont fait suite à plusieurs mois de tourmente dans le réseau ontarien de l’éducation. Cette tourmente a pour cause l’imposition, par le gouvernement provincial, de la loi 115 qui prive les employés des conseils scolaires de leur droit fondamental à la négociation collective sans interférence. Afin d’assurer une stabilité dans les écoles ontariennes, les dirigeants du SCFP ont négocié un protocole d’entente directement avec le provincial, avant le 31 décembre, date butoir imposée par le gouvernement.

Une centaine de scrutins de ratification se sont déroulés à travers la province sur une période d’une semaine. Dans chaque scrutin, les travailleurs ont ratifié l’entente.

Mme Preston a remercié le comité provincial de négociation pour son travail acharné, particulièrement dans la dernière semaine de négociations, qui s’est déroulée pendant les Fêtes.

« La lutte n’est pas terminée, a-t-elle ajouté. Notre section locale a conclu cette ronde de négociation pour le bien de ses membres, mais nous demeurons préoccupés par cette loi 115 qui enfreint nos droits démocratiques. La loi 115 a suscité une crise dans nos écoles, et nous continuerons à militer jusqu’à ce que tous les chefs de partis provinciaux s’engagent à ne plus s’en prendre à notre droit à la négociation collective. »

Le SCFP représente plus de 55 000 employés des conseils scolaires; ces personnes occupent divers postes pédagogiques et de soutien dans les réseaux anglais, français, catholique et public de l’Ontario.