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Les délégués au congrès national du SCFP de 2013 à Québec ont adopté une série de résolutions sur la santé et la sécurité.  En voici la liste :

La résolution 27 engage le SCFP à appuyer la campagne en
faveur du maintien du ratio d’un agent de bord pour 40 passagers actuellement en cours pour que les passagers aériens puissent compter sur un nombre adéquat de professionnels bien formés en matière de santé et de sécurité. Le gouvernement fédéral propose de réduire le nombre d’agents de bord par vol en faisant passer la norme à un agent de bord pour 50 passagers.

La résolution 57 engage le SCFP national à élaborer des cours en santé-sécurité pour les membres. L’excellente série de cours développée pour les délégués syndicaux servira d’inspiration. La résolution précise que « la formation en santé-sécurité est d’une importance fondamentale pour l’amélioration du sort et des conditions de travail des membres du SCFP ». 

La résolution 144 engage le SCFP national à examiner les plus récentes données sur la perturbation du rythme circadien, à
déterminer les pratiques exemplaires et les meilleures clauses de convention collective pour atténuer ou minimiser les risques pour les travailleurs effectuant des quarts de travail. Elle prévoit aussi qu’une campagne nationale de sensibilisation au lien existant entre le travail par quarts et le cancer du sein sera entreprise.

La résolution 153 demande au SCFP national de promouvoir la sensibilisation aux lois sur la violence au travail et au droit de
refuser d’effectuer un travail dangereux. Le SCFP devra aussi faire du lobbying en faveur de meilleures lois en ce sens. La résolution précise que « trop d’employeurs se soustraient aux responsabilités que leur imposent les diverses lois sur la santé et la sécurité au travail » et que « les conséquences que subissent les employeurs dont les travailleurs se blessent sont trop petites ».

La résolution 151 demande au SCFP national d’élaborer une stratégie en santé mentale ainsi qu’une trousse pour tirer profit de tout ce qui est fait au Canada sur cet enjeu crucial.  La résolution précise que « chaque année, entre 20 et 25 pour cent des travailleurs canadiens souffrent de problèmes de santé mentale » et que « les préjugés entourant la maladie mentale empêchent souvent les gens d’aller chercher l’aide dont ils ont besoin ».

Nous vous ferons état de l’avancement de ces projets et des autres initiatives en santé mentale au cours des mois qui viennent.

 Wes Payne