Le  nouveau rapport du Columbia Institute, Ramener les services à l’interne : pourquoi les gouvernements municipaux mettent fin à la sous-traitance et à la privatisation, s’intéresse, comme son nom l’indique, à la tendance actuelle au retour des services à l’interne. Le plus souvent, ce sont les coûts qui incitent les municipalités à ramener les services à l’interne, les économies promises par le privé ne s’étant pas matérialisées. 

Il existe d’autres raisons pour ramener les services à l’interne, comme le contrôle de la qualité, la flexibilité, l’efficacité, les problèmes avec les entrepreneurs privés, la capacité du personnel, le moral des employés et l’aide aux citoyens vulnérables. Lorsqu’une municipalité ramène un service public à l’interne, elle redonne le contrôle de la prestation de ce service à la communauté. 

Le présent rapport examine d’abord l’environnement dans lequel évoluent les gouvernements municipaux au pays. Puis, il présente 15 cas de retour des services à l’interne au Canada, avant de faire état de deux études faisant la promotion de la sous-traitance et de la privatisation des services. Il propose ensuite un survol de la situation à l’international, les meilleures pratiques ainsi que les questions à se poser pour déterminer si le retour des services à l’interne est avantageux. Plusieurs des municipalités examinés emploient des membres du SCFP.

Dans le cadre de notre travail pour promouvoir les services publics, le SCFP a contribué au financement de ce rapport.

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