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Jusqu’en 1971, le Quai 21, la porte d’entrée du Canada, a servi de point d’entrée principal pour plus d’un million d’immigrants et de réfugiés en provenance d’Europe et d’ailleurs, en plus de servir, pendant la Seconde Guerre mondiale, de point de départ pour un demi-million de soldats canadiens. La ville a également accueilli les navires-hôpitaux qui transportaient nos soldats blessés.

C’est dans cette atmosphère que se sont rencontrés les représentants des grands syndicats qui représentent les travailleurs du secteur de l’indemnisation des accidentés du travail, afin de régler des problèmes systémiques. Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), le Syndicat national des employées et employés généraux du secteur public (SNEGSP) et l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) représentent les employés des programmes d’indemnisation des accidentés du travail dans les dix provinces et les trois territoires du pays.

Ce groupe souhaite particulièrement se joindre à la lutte des travailleurs accidentés pour obtenir plus d’équité devant la loi. Il demande à chaque province de faire comme les Territoires-du-Nord-Ouest et d’adopter une assurance accident de travail couvrant tous les travailleurs canadiens.

« La Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail de l’Ontario (CSPAAT) s’est fait distancer par le reste du pays, a avancé Harry Goslin, président de la section locale ontarienne 1750. Elle compte le plus petit nombre de lieux de travail assurés. Trente (30) pour cent de la main-d’œuvre, soit environ deux millions de travailleurs ne sont pas protégés par la Loi sur la sécurité professionnelle et l’assurance contre les accidents du travail, ce qui les rend vulnérables. Cette loi exempte les garderies privées, les cliniques de santé privées, les banques, les fiducies et les assureurs, ce qui laisse les employés de ceux-ci sans protection. »

« Tout travailleur victime d’un accident de travail devrait avoir le droit de demander une indemnisation à sa commission provinciale des accidents de travail », a soutenu Lloyd Sansom, président du Nova Scotia Government and General Employees WCB Union et hôte de la rencontre.

« Il faut étendre l’assurance accident à tous les travailleurs, en réservant peu d’exceptions, pour mettre fin aux tourments des millions de travailleurs non couverts en ce moment », a ajouté Sandra Wright, présidente du Syndicat des employés de l’indemnisation-SNEGSP.

La Coalition des syndicats de l’indemnisation des accidentés du travail compte définir les conditions minimales d’un régime complet et équitable d’indemnisation des travailleurs qui reconnaîtra adéquatement le compromis historique qu’ont fait les travailleurs en obtenant le droit à une indemnité en cas d’accident de travail sans égard à la faute, droit contre lequel ils ont cédé le droit de poursuivre leur employeur.

Pour en savoir plus, contactez la Coalition : 

Sandra Wright             604-278-4050              www.ceu.bc.ca

Harry Goslin                905-676-0030              www.oceu.ca