Young child stacks colourful bricksHALIFAX – Le SCFP-Nouvelle-Écosse souhaite la bienvenue en son sein aux employés œuvrant dans les services d’intervention précoce à travers la province. « Nous sommes ravis d’apprendre de la part de la Commission du travail, aujourd’hui, que nous avons réussi à syndiquer environ 80 employés œuvrant pour la nouvelle commission provinciale », explique la coordonnatrice du secteur de l’éducation préscolaire au SCFP, Naomi Stewart. Ces employés se joindront au SCFP 5054, la section locale du SCFP qui regroupait les employés du Progress Centre de Halifax.

Le programme néo-écossais d’intervention précoce fournit des services aux jeunes enfants à qui on a diagnostiqué un retard de développement ou qui sont susceptibles d’en avoir un. Au terme d’un examen récent, le gouvernement provincial a mis sur pied une nouvelle commission : Nova Scotia Early Childhood Development Intervention Services.

« Nous sommes très heureux que ces employés aient choisi de s’affilier au SCFP, ajoute Mme Stewart. Nous sommes prêts à bâtir, en leur nom, une solide relation de travail avec leur employeur et leur subventionnaire, le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance. »

« Le budget débloqué par la ministre Karen Casey en octobre 2015 afin de relever le salaire de misère des travailleurs en intervention précoce est certainement source d’encouragement, reconnaît la présidente du SCFP-Nouvelle-Écosse, Nan McFadgen. C’est une bonne nouvelle pour ces personnes hautement qualifiées et qui travaillent fort. Il est clair que ces employés ont tout de même ressenti le besoin d’avoir un syndicat pour les épauler dans leur quête d’un salaire et de conditions de travail plus équitables. »