Aujourd’hui, deux sections locales du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) qui tentent de renouveler leur convention collective avec la Ville de Toronto ont retiré de la table des négociations des dizaines de propositions afin de permettre aux parties de s’entendre.

Les sections locales 79 et 416 (TCEU) du SCFP ont soumis à la Ville ce qui constitue, à leur avis, les cinq piliers d’une éventuelle entente :

  • stabilité d’emploi pour s’attaquer aux postes précaires ;
  • protection de la santé et du bien-être des employés ;
  • équité entre les sexes au travail ;
  • une modeste augmentation de salaire ;
  • aucune concession.

« Nous avons éliminé des revendications qui, bien qu’elles soient importantes pour nos membres, risqueraient d’empêcher les parties de se consacrer de manière productive à la conclusion d’une entente, explique le président du SCFP 79, Tim Maguire. Il faudrait maintenant que la Ville retire ses demandes de compressions pour que tout le monde puisse se mettre au travail. »

« Nous espérons que la Ville comprendra l’importance de ce que nous lui avons soumis aujourd’hui, a déclaré Matt Alloway, porte-parole du SCFP 416, et qu’elle cesse de parler de perturbation des services. Il faudrait que les deux parties se concentrent sur ce qui compte pour tout le monde : conclure une entente qui fournit de bons emplois et qui protège les services de qualité auxquels s’attendent les Torontois. »

Vous trouverez ci-joint de plus amples renseignements sur les cinq piliers.

Pour en savoir plus, contactez :

Katrina Miller, 647-272-5024
Cim Nunn, 416-627-7695
Kevin Wilson, 416-821-6641

Document d’information

Pour pouvoir avancer

Cadre de travail pour la conclusion d’une entente entre la Ville de Toronto et les sections locales 79 et 416 (TCEU) du SCFP

Les sections locales 79 et 416 retirent des dizaines de propositions de la table des négociations pour permettre la conclusion d’une entente entre la Ville de Toronto et ses employés de première ligne autour de cinq piliers de base.

Stabilité d’emploi pour régler le problème de précarité d’emploi :

Améliorer les horaires et la fiabilité des quarts de travail des employés à temps partiel ou temporaire, avec reconnaissance de l’ancienneté.

  • Respect des clauses sur l’affichage des postes pour régler les problèmes de charge de travail et améliorer la planification de la relève, tout en offrant des occasions d’épanouissement, de formation et de perfectionnement.
  • Maintien de la sécurité d’emploi pour protéger les employés de longue date contre l’élimination de postes, tout en corrigeant les clauses sur le redéploiement, le licenciement, le rappel et les horaires.

Protection de la santé et du bien-être des travailleurs :

  • Fournir les mêmes avantages sociaux sans rajustements, sauf pour le soutien critique à la santé mentale.
  • Faire en sorte que nos membres continuent de profiter de congés de maladie payés, y compris pour prendre soin de personnes à charge malades.
  • Un comité trilatéral sur les avantages sociaux qui examine les régimes d’avantages sociaux pour identifier les économies possibles, qui assure aux syndiqués un retour au travail rapide et sécuritaire et qui travaille sur d’autres dossiers qui concernent toutes les parties.

Équité entre les sexes au travail :

Assurer l’équité entre les sexes dans la clause sur l’uniforme aquatique adéquat.

Une modeste augmentation de salaire :

Une augmentation de salaire qui reflète les augmentations accordées par les autres conventions collectives entre Toronto et ses employés.

Aucune concession :

L’entente inclut tous les points entendus précédemment entre les parties et exclut toute concession.