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Le SCFP est très préoccupé par la recrudescence d’attaques qui visent les militants, organisateurs et employés d’un grand syndicat du secteur public des Philippines, la Confédération pour l’unité, la reconnaissance et l’avancement des employés gouvernementaux, qui est reconnu mondialement par son acronyme anglophone: COURAGE.

Depuis le 21 avril 2015, et encore aussi récemment que le 28 juin dernier, des membres et des dirigeants de COURAGE ont reçu des lettres les accusant d’être des membres et dirigeants du parti communiste philippin/Nouvelle armée du peuple (PCP-NAP). Le PCP est considéré hors-la-loi par le gouvernement philippin, tandis que la NAP est considérée comme une organisation terroriste par les États-Unis. Par ailleurs, d’autres militants syndicaux ont reçu des visites, à la maison ou au travail, de la part d’individus qui se sont identifiés comme étant des militaires et qui tentaient clairement de les harceler et de les intimider.    

Parmi les leaders syndicaux visés par ces attaques, on note Rosalinda Nartates, qui avait été invitée par le SCFP à visiter le Canada en mars 2015. À l’occasion de ce récent séjour, elle avait eu l’occasion de rencontrer des centaines de membres du SCFP, ainsi que des représentants d’autres organismes afin de discuter de l’état des droits humains aux Philippines, ainsi que de la situation des deux prisonniers politique de COURAGE II, Randy Vegas et Raul Camposano. 

Durant la visite de madame Nartates, le SCFP a souligné l’importance de faire campagne pour la libération des prisonniers politiques philippins, ainsi que de l’importance de traduire devant les tribunaux ceux qui sont responsables des récentes violations des droits humains dans ce pays.

Le SCFP appuie le travail de COURAGE. D’ailleurs, des représentants de notre syndicat ont visité les Philippines à plusieurs occasions. Ils ont rencontré des travailleurs et des syndicalistes de ce pays afin d’en apprendre davantage sur leur situation et pour appuyer leur quête de justice et de droits syndicaux. 

Dans une récente lettre adressée au président philippin, des dirigeants nationaux du SCFP ont clairement dénoncé le fait que cette campagne de harcèlement et d’intimidation a pour but de discréditer les employés du secteur public qui ne font qu’exercer leurs droits fondamentaux et leurs droits syndicaux en réclamant l’établissement d’un salaire minimum à l’échelle nationale, en plus de s’opposer à la privatisation et à la sous-traitance. 

Agissez maintenant. Faites-vous entendre et joignez-vous au SCFP en faisant parvenir une lettre au président philippin H.E. Benigno C. Aquino III, et faites-lui savoir que les Canadiens sont inquiets de l’état des droits humains et des droits des travailleurs aux Philippines. Exigez que cesse immédiatement cette campagne de harcèlement et de surveillance des leaders et des  membres de COURAGE

Lisez la lettre du SCFP au président Aquino (anglais seulement) 

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