Cette semaine, le SCFP-Saskatchewan, la Fédération du travail de la Saskatchewan et la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants ont été autorisés par la Cour suprême du Canada à intervenir dans l’affaire qui sera bientôt entendue par la Cour suprême au sujet du projet de loi 137 : Loi modificative de 2023 sur l’éducation.
Outre les préoccupations liées au recours préventif à la disposition de dérogation pour empêcher que le projet de loi ne soit invalidé par les tribunaux, le SCFP craint toujours la possibilité que la loi originale nuise aux jeunes et puisse remettre en cause des droits garantis aux travailleuses et travailleurs par la Charte canadienne des droits et libertés.
« La Cour suprême du Canada reconnaît donc l’importance de cette cause, qui aura des répercussions durables sur les enfants et sur les travailleuses et travailleurs », a déclaré Kent Peterson, président du SCFP-Saskatchewan. « La décision d’accorder à notre coalition syndicale le statut d’intervenant nous permettra de participer aux discussions à titre de parties prenantes pour la protection des droits de toute la population canadienne. »