Après deux ans et demi de négociation, les cols bleus de Montréal ont voté à forte majorité (86,7 %) pour l’entente de principe survenue entre la Ville de Montréal et le Syndicat des cols bleus regroupés (SCFP 301) lors d’une assemblée générale virtuelle qui a eu lieu le samedi 27 mars dernier.

« Nos membres, la Ville et les citoyens sont gagnants avec cette convention collective. Cette négociation nous a permis de trouver une nouvelle façon de travailler en coopération avec la Ville afin d’offrir de bons services, à de bons prix », de déclarer Luc Bisson, président du Syndicat des cols bleus regroupés.

« Nous avons globalement amélioré nos conditions de travail tout en respectant la capacité de payer des citoyens et citoyennes. C’est une excellente nouvelle! Nous sommes fiers qu’une paix industrielle soit assurée pour notre métropole jusqu’à la fin de 2024 », d’ajouter celui-ci.

La Ville et le syndicat ont fait preuve de créativité en mettant en place une mobilité de la main-d’œuvre qui amènera plus d’efficacité dans la prestation de services aux Montréalaises et aux Montréalais. 

« Nous avons en quelque sorte modernisé notre façon de travailler. Nous sommes un partenaire bienveillant du développement de la Ville. Je salue l’ouverture des parties à la table de négociation afin d’en arriver à cette conclusion heureuse. Un réel travail de collaboration a été effectué », de conclure Hans Marotte, conseiller syndical au SCFP.

La dernière convention collective, laquelle régit les conditions de travail des quelque 6000 cols bleus de la Ville de Montréal, est venue à échéance en décembre 2017.