Le SCFP-Saskatchewan demande au gouvernement provincial de déclarer l’état d’urgence relativement à la santé et à la sécurité des travailleuses et travailleurs de la province, qui subissent toujours plus de violence, de harcèlement et de préjudices psychologiques dans leur milieu de travail.

La requête s’accompagne d’une pétition publique exhortant l’Assemblée législative de la Saskatchewan à reconnaître la crise grandissante et à collaborer étroitement avec les personnes employées et leurs syndicats pour dénoncer les conditions de travail dangereuses dans l’ensemble de la province.

« Nos membres ne cessent de subir de la violence et du harcèlement alors qu’ils et elles essaient simplement de fournir des services essentiels à la population », affirme Kent Peterson, président du SCFP-Saskatchewan. « Le sous-financement constant, le manque de personnel et l’accès limité à de la formation et à du soutien donnent lieu à des conditions dangereuses pour les travailleuses et travailleurs ainsi que pour le public. »

Le SCFP-Saskatchewan presse le gouvernement provincial de collaborer dès maintenant avec les travailleuses et travailleurs et leurs syndicats afin de contrer la violence, les sources de danger au travail et les obstacles au bien-être physique et psychologique des personnes employées.

« En plus de reconnaître la gravité de la crise, déclarer une urgence de santé et de sécurité au travail permettrait au gouvernement, aux travailleuses et travailleurs ainsi qu’aux syndicats de trouver ensemble des solutions concrètes. Chaque personne mérite de se sentir en sécurité dans son lieu de travail », a ajouté Kent Peterson.

Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) a décrété 2026 comme étant l’Année de la santé et de la sécurité.