Aujourd’hui, sur la Colline du Parlement, le président national du SCFP, Mark Hancock, s’est joint à la présidente du Congrès du travail du Canada, Bea Bruske, ainsi qu’à Lana Payne (Unifor), Marty Warren (Syndicat des Métallos), Sharon DeSousa (AFPC) et Dave Chartrand (AIMTA) pour exiger que les décisions concernant l’économie et le commerce international soient centrées sur les travailleuses et travailleurs, maintenant que Donald Trump menace à nouveau les emplois canadiens.
Les leaders de tous les secteurs de l’économie canadienne ont été clair(e)s sur un point : nous avons besoin d’une stratégie commerciale nationale centrée sur les travailleuses et travailleurs qui protège les industries locales, consolide les services publics, respecte les droits de la personne et renforce la souveraineté canadienne.
Mark Hancock a affirmé qu’on doit à tout prix préserver un Canada où il fait bon vivre : « Les intérêts des grandes entreprises des États-Unis, soutenus par une approche commerciale impérialiste de plus en plus agressive, considèrent les services publics et les ressources naturelles du Canada comme des marchés inexploités. Ils veulent nous dérober ce qui constitue notre identité nationale et l’essence même de nos communautés. »
Centrer le commerce et l’économie sur les travailleuses et travailleurs, ultimement, reviendrait à renforcer la souveraineté canadienne, pense Mark Hancock. « La vraie souveraineté n’a rien à voir avec les slogans ou l’agitation de drapeaux. Ça revient à avoir le pouvoir démocratique nécessaire pour décider de notre propre avenir. Pour protéger les services publics, réglementer dans l’intérêt public et bâtir une économie qui travaille pour les gens. »