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Assemblée des cols bleus de Montréal le 25 novembre 2015

Le SCFP, qui représente les quelques 5 000 cols bleus de la Ville de Montréal, dénonce avec vigueur des sanctions d’une ampleur sans précédent visant de nombreux travailleurs, incluant les officiers du Syndicat des Cols bleus regroupés de Montréal. Cette décision prise par le maire Coderre n’est ni plus ni moins qu’une tentative de museler le Syndicat alors que la Ville a recours comme jamais à la sous-traitance pour des services qui doivent être offerts par ses cols bleus. Bien que la convention collective soit en vigueur jusqu’au 31 décembre 2017, la Ville fait fi du contrat de travail, donne le travail à des firmes privées et le coût pour ces services explose.

« Le maire Coderre n’a même pas eu la décence d’aviser le Syndicat des sanctions prises. C’est en effet par le biais des médias que la Présidente du Syndicat et les cols bleus possiblement touchés, ont appris les mesures imposées. Depuis que le maire est en poste, les relations de travail n’ont jamais été aussi tendues, pour ne pas dire pourries, et ce avec l’ensemble des employés de la Ville de Montréal » a précisé Marc Ranger, directeur-adjoint responsable du secteur municipal au SCFP « Il en est le seul responsable et son appui au pouvoir des villes de décréter les conditions de travail, avec la signature du pacte fiscal, ne fait que jeter de l’huile sur le feu .»

L’administration du maire Coderre cible les cols bleus pour la tenue d’une assemblée qui n’a portée préjudice à personne, le tout s’étant déroulé dans l’ordre et de manière disciplinée. Le SCFP déploiera toute l’énergie nécessaire pour défendre les cols bleus contre cet abus.
  

Photo Victor Prévost. Assemblée des cols bleus de Montréal le 25 novembre 2015.