La centaine d’employés de la Ville de L’Ancienne-Lorette, près de Québec, ont voté hier soir à 82 % pour le recours à des moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève.

Le groupe, lequel comprend les cols bleus, le personnel des installations sportives et aquatiques ainsi que les brigadiers et brigadières, est sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2020.

Les parties se sont entendues sur plusieurs clauses normatives. Cependant, la négociation achoppe sur le rattrapage et les augmentations salariales ainsi que sur les horaires.

Les syndiqués de L’Ancienne-Lorette ont en moyenne un retard salarial de plus de 3 % par rapport à leurs collègues qui travaillent pour la Ville de Québec. Cet écart peut atteindre jusqu’à 10 %, selon le métier, sans compter ce qui touche le régime de retraite.

« Ce n’est pas vrai que l’on va laisser nos membres s’appauvrir en acceptant des offres faméliques. C’est une question d’équité! », a déclaré Mario Jean, conseiller syndical du SCFP.

Au cours des prochaines semaines, le syndicat envisage d’exercer plusieurs moyens de pression afin d’alerter la population sur leur cause.