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Le plan de Stephen Harper est de privatiser les services, les infrastructures et les édifices publics. Ses baisses d’impôt donneront à son gouvernement l’excuse parfaite pour diminuer les dépenses encore plus et accélérer la privatisation. Certaines des formes de privatisation préférées de Harper sont la vente d’actifs publics, la sous-traitance, la déréglementation, les compressions dans les programmes et le financement, ainsi que les partenariats public-privé (PPP).

Ce que nous voulons

Nous avons besoin d’un gouvernement qui investit dans les infrastructures et les services publics à long terme, pas un gouvernement qui veut vendre nos actifs au plus offrant pour le court terme, au détriment des contribuables. Le maintien du caractère public des services nous assure un contrôle démocratique et une réglementation essentielle à la protection de l’intérêt public.

En quelques mois, Harper a :

  • Imposé les PPP aux autres paliers de gouvernement. Le Fonds Chantiers Canada exige des provinces et des municipalités qu’elles envisagent un PPP pour tout projet d’importance si elles veulent être admissibles à une contribution du fédéral. Un nouveau fonds de 1,25 milliard de dollars destiné aux PPP vient d’être créé en même temps qu’un bureau fédéral de promotion des PPP.
  • Négligé de faire respecter la Loi canadienne sur la santé. Cela a favorisé la marchandisation des soins de santé et la prolifération des cliniques privées.
  • Vendu au secteur privé neuf édifices appartenant au gouvernement fédéral. Il s’agit des premiers d’une longue liste qui est sur la table. Le gouvernement a récolté 1,4 milliard avec ces ventes, soit 600 millions de moins que l’évaluation réelle. Les prochains gouvernements devront payer des tarifs de location exorbitants pendant les 25 prochaines années.
  • Confié à des sous-traitants du travail dévolu au gouvernement fédéral à un rythme qui s’est accru de 50 % en dollars constants depuis 2000-2001, soit un total de 10 milliards par année.
  • Déréglementé la surveillance des produits alimentaires et pharmaceutiques, ce qui a mis en péril la sécurité et la santé du public.