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VICTORIA – Encore une fois, les libéraux britanno-colombiens ont « équilibré » le budget provincial, déposé aujourd’hui, sur le dos des personnes qui en ont le moins les moyens, tout en réduisant les impôts des personnes à revenu élevé. C’est ce qu’a déclaré aujourd’hui le secrétaire-trésorier du SCFP-C.-B.

« Le ministre des Finances a comparé la Colombie-Britannique à l’équipe canadienne de hockey junior qui remporte l’or, rappelle M. Faoro, mais ce sont les Maple Leafs de Toronto qui offrent l’analogie la plus appropriée à la vision économique de son gouvernement : des belles paroles en début de saison sans jamais vraiment se rapprocher de la Coupe Stanley, et les familles des travailleurs n’ont pas les moyens de se payer un billet. »

Entre autres mesures, le budget ordonne aux commissions scolaires de dégager 54 millions de dollars en « économies administratives », ce qui ajoute de la pression sur un système d’éducation déjà mis à mal. Les primes d’assurance-maladie augmentent plus vite que le financement du réseau de la santé. Enfin, le gouvernement gèle les enveloppes consacrées à la formation professionnelle et à l’éducation postsecondaire, pourtant une de ses « priorités ».

« Le budget 2014 regorgeait de promesses d’une manne provenant du GNL, dit M. Faoro. Or, vous aurez besoin d’une loupe pour trouver ne serait-ce qu’une seule mention du GNL dans le discours du budget de cette année. Les Britanno-Colombiens ont besoin d’un gouvernement qui comprend la réalité des familles de travailleurs. Après 14 ans au pouvoir, il est clair que les libéraux sont complètement déconnectés de la réalité et à court d’idées. »

« Selon le ministre des Finances Mike de Jong, le gouvernement libéral “ne sera pas le gouvernement qui forcera les générations futures à payer notre épicerie”, poursuit-il. Cette belle rhétorique ferme les yeux sur le fait que trop de familles à faible revenu n’ont pas les moyens, aujourd’hui, de mettre du pain sur la table, encore moins d’acheter des patins et un équipement de hockey aux enfants. Pourquoi? Parce que le gouvernement libéral sous-finance l’éducation, la santé et les services sociaux, et que ces politiques coûtent cher aux familles à faible revenu. »

« Les revenus tirés des primes d’assurance-maladie, des frais de scolarité et des tarifs d’électricité augmentent plus que toute autre source de revenus du gouvernement, se désole M. Faoro. On affirme que la formation professionnelle est une priorité, mais on gèle son budget. Les Britanno-Colombiens ont-ils l’impression d’avoir voté pour cela en 2013? Je ne crois pas. »

Pour en savoir plus, contactez :

Clay Suddaby

Conseiller en communications du SCFP national 

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csuddaby@cupe.ca
Twitter : @CupeBCNews