Les changements qu’a apportés le nouveau gouvernement albertain dans l’éducation encouragent les délégués

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Open image in modalLes délégués qui assistaient à l’ouverture de la Conférence du secteur de l’éducation du SCFP-C.-B. ont eu droit à un discours vibrant du président du SCFP-C.-B., Paul Faoro. En outre, le ministre albertain de l’Éducation David Eggen leur a livré des nouvelles encourageantes sur les réalisations de son gouvernement néo-démocrate en matière d’éducation publique.

La conférence intitulée « Un avenir meilleur pour tous : investir dans l’éducation publique » s’est ouverte par les salutations de Gail Sparrow, aînée de la Première Nation Musqueam. Mme Sparrow a raconté son vécu, avant de remercier les employés de soutien pour tout ce qu’ils font et de parler de son grand-père qui a toujours cru que l’avenir passe par l’éducation. Mme Sparrow a relaté comment elle s’est remise d’un accident de voiture où deux de ses amis ont perdu la vie et deux autres ont subi des blessures graves ; elle s’en est tirée avec une jambe dans le plâtre. Cette tragédie l’a empêché de terminer son secondaire, l’école Point Grey qu’elle fréquentait n’offrant pas de soutien scolaire à l’époque. Elle s’est plutôt rendue au Utah pour terminer sa 11e année et sa 12e année en un an. Elle a expliqué aux délégués qu’ils avaient un rôle important à jouer dans la réussite scolaire, puisqu’ils aident les jeunes au lieu de les sermonner.

Le président du SCFP-C.-B. Paul Faoro a été accueilli par une ovation. Il a rappelé aux délégués le contexte politique actuel : « Le gouvernement libéral provincial est au pouvoir depuis quinze ans, période pendant laquelle il a éliminé ou affamé tous les principaux services publics. » Les secteurs scolaire et postsecondaire ont souffert d’un sous-financement chronique, tandis que les nantis et les gens ayant des relations au gouvernement profitaient de baisses d’impôts. « Ça se résume à qui est au pouvoir », a ajouté M. Faoro, qui a promis que le SCFP-C.-B. travaillerait plus fort que jamais. « La réalité, c’est qu’on peut en faire beaucoup plus quand on est au pouvoir », a-t-il conclu.

M. Faoro est d’avis qu’il faut changer les choses dans cette riche province : « Tenons-nous debout, mobilisons-nous et recrutons comme jamais. Il faut passer par-dessus notre réticence à jaser de politique avec nos collègues de travail, nos voisins et nos proches. Il faut faire campagne pour le NPD britanno-colombien et obtenir du vrai changement le 9 mai prochain. »

David Eggen, premier ministre de l’Éducation néo-démocrate de l’histoire de l’Alberta, a confirmé qu’il est possible d’en faire beaucoup plus quand on est dans le gouvernement plutôt que sur les banquettes de l’opposition. Il a exposé quelques-uns des changements apportés par son gouvernement en Alberta au cours des dix-huit derniers mois :

  • Parmi ses premières mesures, le gouvernement néo-démocrate de l’Alberta a rétabli le financement des services publics.
  • Il a haussé le salaire minimum à 15 $ l’heure.
  • Il finance pleinement chaque nouvel élève inscrit, en plus de bonifier le soutien aux apprenants de la langue anglaise et aux élèves autochtones.
  • Depuis septembre, il a ouvert 32 écoles et en a 200 de plus dans ses cartons.
  • Il a embauché plus de 1 100 enseignants et près de 300 employés de soutien tout en sauvant près de 800 postes de soutien scolaire.

« Les Albertains voulaient porter au pouvoir des gens qui réfléchissent différemment, a ajouté M. Eggen ; c’est clairement ce que nous faisons. »

L’album photo du SCFP-C.-B. contient des photos de la conférence.

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