Poser les bonnes questions : Un guide à l’intention des municipalités qui envisagent les PPP
Cette deuxième édition actualisée de Poser les bonnes questions a été coécrite par feu John Loxley et son fils, le chercheur Salim Loxley.
À la lumière des données et les expériences les plus récentes au Canada et dans le monde entier, ce guide examine avec un œil critique les arguments en faveur et à l’encontre du recours aux partenariats public-privé (PPP) pour les infrastructures municipales. Ce texte en ligne est une adaptation de la version imprimée du guide.
Par l’entremise d’une série de questions, les auteurs décrivent les problèmes engendrés par la privatisation des infrastructures et des services, et soulignent l’importance de garder les actifs et les services vitaux dans le giron public.
Le SCFP dévoile un plan pour réformer la Banque de l’infrastructure du Canada
Le SCFP vient de rendre public un rapport d’expert qui explique comment procéder pour transformer en profondeur la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC). Plus de cinq ans après sa création, la BIC n’a pas atteint son objectif : attirer des investissements privés.
Parallèlement, la privatisation que préconise la banque n’a pas permis de répondre aux besoins des communautés canadiennes ni de lutter contre la crise climatique. Il est temps de créer une banque publique au service de tout le monde.
Ce rapport est dévoilé alors que le premier examen quinquennal de la BIC prévu par la loi est en cours. Le SCFP a demandé à Thomas Marois, un grand spécialiste des banques publiques, d’évaluer le bilan de la BIC et de faire des recommandations pour bâtir une meilleure banque. Dans Une banque publique d’intérêt public, l’expert s’est inspiré des réalisations de banques publiques européennes performantes pour formuler quatre grandes recommandations.
Rapport : pourquoi les municipalités ramènent à l'interne les services privatisés
Le rapport du Columbia Institute, Ramener les services à l’interne : pourquoi les gouvernements municipaux mettent fin à la sous-traitance et à la privatisation, s’intéresse, comme son nom l’indique, à la tendance actuelle au retour des services à l’interne. Le plus souvent, ce sont les coûts qui incitent les municipalités à ramener les services à l’interne, les économies promises par le privé ne s’étant pas matérialisées.
Il existe d’autres raisons pour ramener les services à l’interne, comme le contrôle de la qualité, la flexibilité, l’efficacité, les problèmes avec les entrepreneurs privés, la capacité du personnel, le moral des employés et l’aide aux citoyens vulnérables. Lorsqu’une municipalité ramène un service public à l’interne, elle redonne le contrôle de la prestation de ce service à la communauté.