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CALGARYLe syndicat qui représente les moniteurs à temps partiel de l’Université Athabasca demande au nouveau président de l’université, Peter MacKinnon, de revoir la décision de passer à un modèle « centre d’appels » d’apprentissage à distance.

La porte-parole de la section locale 3911, Ronnie Leah, affirme espérer que M. MacKinnon, qui entrera en poste le 1er juillet, prendra le temps de mener une vaste consultation et de « trouver de meilleures solutions ».

Le syndicat a entrepris une campagne de pression pour convaincre l’université de faire marche arrière sur son modèle d’éducation à distance, où l’étudiant est invité à téléphoner à un centre d’appels au lieu qu’on lui assigne un moniteur. Il a mis sur pied un site Internet au www.protectlearningatau.ca, où on trouve une carte postale électronique qui souligne que les gestionnaires ne peuvent pas remplacer les professeurs. À ce jour, plus de 500 personnes ont utilisé ces cartes postales.

Mme Leah affirme que l’université est allée de l’avant sans obtenir l’aval des principaux intervenants, et ce, malgré la promesse du gouvernement albertain qu’une consultation aurait lieu : « Le personnel, les professeurs, les étudiants et les membres de la grande communauté universitaire ont tous exprimé de graves préoccupations quant à ce qui adviendra de la réputation d’Athabasca à la suite de son choix. Nous espérons que M. MacKinnon mènera une vaste consultation et qu’il réévaluera ce choix. Quant au SCFP 3911, il cherchera d’autres options qui permettront à l’université de respecter ses besoins académiques et financiers. »