Lors d’un référendum tenu en juin dernier, les citoyens d’Union Bay, de Royston et de Kilmarnock ont rejeté à 75 pour cent la privatisation des services de traitement des eaux usées. Le district régional de Comox Valley envisageait d’accorder un contrat de 30 ans en PPP à une entreprise privée non identifiée.

En apprenant qu’un référendum aurait lieu, les membres de la section locsale 556 du SCFP ont organisé une campagne pour défendre le traitement des eaux usées « abordable, responsable et publique ». Avec l’aide du SCFP national, ils ont élaboré un programme pour sensibiliser les citoyens aux risques associés aux PPP.

Nos membres ont fait du porte-à-porte, placé des annonces dans les journaux et envoyé des tracts par la poste pour que tous les électeurs disposent des informations essentielles pour voter contre la privatisation des services de traitement des eaux usées. « Nous avons réussi à avoir de franches conversations sur les effets néfastes de la privatisation pour la communauté », a raconté la présidente de la section locale, Karen Garrett.

Les petites municipalités réussissent aussi à conserver ou à ramener des emplois à l’interne. À l’automne 2015, Revelstoke a conservé ses services de collecte des ordures à l’interne en mettant de l’avant plusieurs solutions de rechange au statu quo.

En avril, les employés municipaux d’Osoyoos (section locale 608 du SCFP) ont obtenu le retour à l’interne des services d’entretien des toilettes d’été et des autres installations municipales.

Lorsque du vandalisme a été commis dans les toilettes parce que le sous-traitant avait négligé de les verrouiller pour la nuit, la municipalité a décidé d’envisager d’autres options et publié un appel d’offres. La section locale a alors proposé l’intégration de ces tâches aux autres opérations municipales. La proposition a été évaluée, puis acceptée par la municipalité. Les parties ont conclu une entente de trois ans.