L’interdiction de reconnaître les territoires autochtones décrétée par le gouvernement du Nouveau-Brunswick est un affront aux efforts de réconciliation

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Simon Ouellette | Service des communications

En octobre, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a publié une note interne interdisant aux employé(e)s gouvernementaux de reconnaître les territoires autochtones et même d’en faire mention..  

« Toute tentative de discipliner nos membres pour avoir souligné un territoire autochtone donnera lieu à un grief. Il s’agit d’une directive déraisonnable qui va à l’encontre de la réconciliation. C’est un exemple de la manière dont les gouvernements minent la souveraineté autochtone », a lancé le président du SCFP-Nouveau-Brunswick, Steve Drost.   

Le SCFP-N.-B. s’est dit extrêmement déçu de l’émission de cette note de service gouvernementale. Il appuie les efforts de ses membres qui soulignent les territoires autochtones pour faire avancer les objectifs de réconciliation.  

Le syndicat encourage aussi ses membres à utiliser l’expression « non cédées » pour décrire les terres sur lesquelles nous vivons. « La note du gouvernement porte atteinte au droit à la liberté d’expression de nos membres et tente de dresser le personnel du secteur public contre les communautés autochtones.

« Le fait que le Nouveau-Brunswick est situé sur les terres non cédées des Mi’kmaq, des Wolastoqey et des Peskotomuhkati n’est pas à débattre; c’est un fait », a déclaré Steve Drost. 

Au nom des 28000 membres du SCFP-Nouveau-Brunswick, dont plusieurs sont autochtones, le syndicat affirme sa solidarité avec les communautés autochtones du Nouveau-Brunswick dans leur lutte pour la justice.

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