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Les administrateurs des soins de santé sonneront l’alarme jeudi midi lors d’une conférence de presse à London

LONDONON – Le gouvernement provincial a fait des soins communautaires et des soins à domicile les pierres d’assise de ses politiques et réformes en santé. Pourant, le financement des soins à domicile ne suit pas la croissance de la demande. Résultat : des centaines de patients se voient refuser des soins en raison des nouvelles règles d’admissibilité. C’est ce que rapporte le personnel du Centre d’accès aux soins communautaires Southwest (CASC-SW).

Une conférence de presse aura lieu le jeudi 27 novembre 2014 à midi, à la salle TD Program (rez-de-chaussée) de la succursale centrale de la bibliothèque de London, au 251 de la rue Dundas. On y donnera des détails sur les conséquences des nouvelles règles pour les patients et les coupes en soins à domicile à London et dans les autres collectivités du Sud-ouest ontarien.

« De Windsor à London à l’Est ontarien, à mesure que les CASC doivent composer avec un financement insuffisant pour satisfaire à la demande, les patients jugés “moins malades” ne reçoivent pas les soins à domicile dont ils ont besoin », explique Heather Duff, membre de la division ontarienne du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-Ontario) et employée dans un CASC. Mme Duff prendra la parole à la conférence de presse, tout comme d’autres employés de première ligne du CASC-SW.

On ferme des milliers de lits dans les hôpitaux. On manque de lits en soins de longue durée pour satisfaire à la demande d’une population vieillissante. On manque de financement provincial dans les soins à domicile. Les rares ressources qui restent vont de plus en plus aux patients les plus malades – ces patients qui, il y a quelques années, auraient reçu des soins permanents à l’hôpital ou dans une maison de soins infirmiers. « Ce qui veut dire que les autres patients qui ont besoin de soins à domicile n’en reçoivent pas, poursuit Mme Duff. Ils doivent se passer de services, ou encore leurs heures sont réduites. Le ministre de la Santé devrait arrêter de faire comme si les patients n’étaient pas affectés par ses compressions. Les patients souffrent. »

Pour en savoir plus, contactez :

Stella Yeadon  

Service des communications du SCFP
416 559-9300