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Le personnel de première ligne dans les organismes du sud-ouest de l’Ontario qui aident les personnes ayant une déficience intellectuelle affirme que la Province et les employeurs lèsent les personnes qui ont besoin des services communautaires en sous-finançant le secteur et en refusant de résoudre les questions relatives à la qualité du service.

Les services d’aide destinés aux personnes ayant une déficience intellectuelle sont atrocement sous-financés et leurs longues listes d’attente les empêchent d’offrir des services de base à des milliers de nos citoyens les plus vulnérables. Quelque 12 000 personnes dans l’ensemble de la province attendent pour recevoir de l’aide à domicile. 

Au cours des dernières années, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente environ 8 000 travailleurs dans les services d’aide pour les personnes ayant une déficience intellectuelle en Ontario, a tenté de travailler avec le gouvernement et les représentants des employeurs pour renforcer les services et établir une certaine stabilité de la main-d’œuvre dans ce secteur fragile.

Des centaines d’employés d’organismes communautaires dans le sud-ouest de l’Ontario (y compris Windsor, Essex et Sarnia-Lambton) qui viennent en aide aux personnes ayant une déficience intellectuelle et à leur famille sont membres du SCFP.

À l’heure actuelle en Ontario, le SCFP négocie 58 conventions collectives dans le domaine des services d’aide pour les personnes ayant une déficience intellectuelle. « Dans certains cas, les négociations sont rendues à un point critique et le risque de perturbations dans les services est imminent. Selon nous, les employeurs ont eu maintes fois l’occasion de presser la Province d’augmenter le financement afin d’améliorer l’aide et de parvenir à des ententes, a déclaré le président du SFCP-Ontario », a déclaré Fred Hahn. 

Dans ses discussions avec le gouvernement et les employeurs, le SCFP a cherché des moyens pour résoudre les questions systémiques qui touchent la qualité de l’aide et des services, comme les listes d’attente, le taux de roulement élevé de personnel et l’amélioration de la sécurité pour tous sur les lieux de travail, y compris les bénéficiaires.

« Pour nous, la qualité des services est liée aux conditions de travail du personnel de première ligne qui offre de l’aide directement et c’est une de nos priorités, a ajouté M. Hahn. Il est temps que la Province fasse du service aux personnes ayant une déficience intellectuelle et à leur famille une priorité également. Une légère augmentation du financement pourrait améliorer grandement la vie d’un grand nombre de personnes. Un meilleur financement des ressources améliorerait les services et l’aide, et inciterait les employeurs à conclure des ententes. »
  

Pour obtenir davantage de renseignements, veuillez communiquer avec :

Fred Hahn
Président, SCFP-Ontario
 416-540-3979

Stella Yeadon
Conseillère en communications du SFCP
 416-559-9300