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De nouvelles données sont maintenant disponibles sur la question de la qualité des soins au sein d’établissements de soins de longue durée privés à but lucratif. Les chercheures Margaret McGregor et Lisa Ronald viennent de publier une recherche sur la question, intitulée « Residential Long-Term Care for Canadian Seniors : Nonprofit, For-profit or Does It Matter? » (Les soins résidentiels de longue durée pour les aînés au Canada : Sans but lucratif ou à but lucratif, est-ce que cela importe).

  • Cliquez ici pour le lien vers le rapport complet (en anglais) de l’Institut de recherche sur les politiques publiques (IRSS).


Les faits sont de plus en plus clairs :

  • Les établissements privés de soins de longue durée n’accordent pas aux aînés les services auxquels ils ont droit (certains indicateurs d’une faible qualité de soins sont par exemple des problèmes de peau et des plaies de lit).
  • Les établissements privés de soins de longue durée ont tendance à avoir moins de personnel que les établissements publics et sans but lucratif.
  • Dans plusieurs cas, les établissements privés ayant les profits les plus élevés sont ceux qui ont aussi une qualité moindre.
  • Les établissements publics et sans but  lucratif offrent des soins de meilleure qualité.

« Nous avons examiné les recherches et les données, au Canada et aux États-Unis, portant sur le rapport entre la propriété des établissements et la qualité des soins, et nous avons conclut que les établissements privés à but lucratif ont tendance à offrir des soins inférieurs aux établissements publics et ceux sans but lucratif », déclarent McGregor et Ronald dans un article paru récemment dans un grand quotidien.

Cette recherche nous offre des preuves supplémentaires de l’importance du financement, de l’administration et de la livraison publique des soins de santé, ainsi que de l’importance de normes pour les soins de longue durée, notamment au niveau nécessaire de personnel.

De nombreux membres du SCFP travaillent dans des établissements dans lesquels ils n’ont pas le soutien et les ressources nécessaires pour offrir la qualité de soins qu’ils voudraient bien donner.

Le SCFP croit que les soins doivent miser sur les personnes, pas les profits.