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Le 25 octobre, la Chambre des communes a voté, à 167 contre 101, en faveur du projet de loi C-257 qui, s’il devient loi, rendra illégal le recours à des briseurs de grève par les employeurs régis par le Code canadien du travail.

Bien que le projet, présenté par le Bloc Québécois, ait encore bien des étapes à franchir avant de devenir loi, le vote en deuxième lecture d’hier est un pas important.

Normalement, les membres du gouvernement profitent de la deuxième lecture – la première occasion de voter sur un projet de loi – pour défaire un projet de loi émanant d’un député auquel ils s’opposent. Mais hier, les votes des conservateurs, qui ne gouvernent que par une faible majorité, ont été annulés par quelques libéraux qui ont voté en faveur du projet de loi, et le Bloc et le NPD ont remporté le vote. « Cette étape est encourageante, a déclaré Paul Moist. Espérons que le Parlement passera sans tarder aux étapes suivantes du processus législatif. »

Le projet de loi avait aussi reçu l’appui de militants syndicaux de partout au pays, incluant des membres du SCFP qui ont envoyé des centaines de courriels à leurs députés par l’entremise du site Web du SCFP.