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Le SCFP fait appel aux parents pour une garderie d’Ottawa

Le président national, Paul Moist, s’est joint aux supporteurs de travailleurs en garderie lors d’un piquet d’information tenu à l’extérieur de la garderie Andrew Fleck cette semaine.

Les travailleurs, membres de la section locale 2204 du SCFP font face à d’importantes demandes de concessions dans le cadre d’une difficile ronde de négociation qui doit reprendre le 26 juillet.

M. Moist a clairement fait savoir que le SCFP ne voulait pas que les activités de la garderie soient perturbées, mais il a ajouté que l’importance des concessions exigées par l’employeur envoyait un mauvais signal.

« Jusqu’à maintenant, les relations ont été très positives, a dit M. Moist. Les parents tiennent en très haute estime le travail accompli par ces travailleurs en garderie, c’est pourquoi obtenir le soutien des parents est essentiel si nous voulons éviter toute perturbation sur ce lieu de travail. »

M. Moist insiste pour dire que ce ne sont pas les salaires qui sont en cause ici – ce sont les demandes de concessions. L’employeur veut entre autre éliminer le droit de supplantation des employés plus anciens et il veut faire disparaître les programmes de congés de maternité et de congés parentaux.

« Lorsque nous avons une chance d’expliquer aux parents que nous avons déjà une entente de principe portant sur une augmentation de salaire de 1,5 %, ils voient la situation sous un angle nouveau », a dit M. Moist.

Environ 50 parents ont reçu le message que les travailleurs en garderie veulent obtenir une convention collective équitable, pas un contrat leur faisant perdre des droits et avantages sociaux établis.

Rachel Besharah est la présidente de la section locale 2204 du SCFP qui représente les travailleurs en garderie de la ville d’Ottawa. Elle espère que la reprise des négociations mènera à la conclusion d’une solution équilibrée.

« Nous aimerions en arriver à un équilibre entre les intérêts de nos membres et les préoccupations de l’employeur dans les dossiers de l’ancienneté et du droit de supplantation. Nous devons le faire sans violer les droits de nos membres en matière d’ancienneté, dit Mme. Besharah. Nous avons depuis très longtemps des relations saines et productives avec cet employeur et nous serions vraiment désolés que cette relation se détériore. »

Les travailleurs d’hôpitaux du SCFP-Ontario ratifient une entente centrale

Les travailleurs du Réseau universitaire de santé, de l’Institut de réhabilitation de Toronto et de l’Hôpital pour enfants malades ainsi que des milliers de collègues de partout en Ontario se sont prononcés dans une proportion de 97 % en faveur d’une nouvelle convention collective qui assurera la stabilité au sein du secteur hospitalier à un moment où le spectre de la restructuration se profile à l’horizon.

« Les prochaines années seront faites d’une période de changements rapides et de nombreux défis pour les hôpitaux ontariens », affirme Michael Hurley, président du Conseil des syndicats d’hôpitaux de l’Ontario (CSHO/SCFP), qui négocie avec l’Association des hôpitaux de l’Ontario au nom des 32 000 membres de l’ensemble de la province.

« Avec la stabilité assurée par un contrat de trois ans qui prévoit des augmentations de salaire, des améliorations à la sécurité d’emploi et à d’autres aspects du contrat de travail, nos membres devront maintenant faire face aux défis apportés par les Réseaux locaux d’intégration des services de santé (RLISS). »

Les RLISS toucheront plus particulièrement les emplois dans les métiers, l’entretien, les services de diététique, de conciergerie, de gestion des matériaux et d’administration. Ce sont les secteurs du monde hospitalier qui seront les plus vulnérables à la restructuration et aux fusions.

« Ce sont les effets sur les soins aux patients qui, d’abord et avant tout, préoccupent nos membres, dit encore M. Hurley. Les RLISS sont supposés régionaliser la gestion des soins de santé, mais nous craignons par exemple que le déplacement loin de l’hôpital des installations de préparation des repas ait un impact négatif sur les patients. Il en va de même pour les services de conciergerie et d’entretien. Il faut un personnel fiable établi dans l’hôpital pour éviter la propagation des maladies infectieuses. »

Les membres se rencontreront au début de l’automne afin de planifier les prochaines étapes de la campagne destinée à faire en sorte que les services hospitaliers demeurent publics et sans but lucratif.

Un membre du SCFP-Colombie-Britannique conclut une entente en matière de droits de la personne avec la ville

Dans un geste préventif destiné à éviter une défaite embarrassante, la ville de Kelowna a conclu une entente en matière de droits de la personne dans un dossier de prestations de conjoint de même sexe, moins d’une semaine avant que la cause ne soit entendue par le Tribunal des droits de la personne de Colombie-Britannique.

Meredith Clements, membre de la section locale 338 du SCFP travaillant pour un détachement local de la GRC, a pour la première fois fait la demande de prestations de conjoint lors de son embauche en 1999. L’employeur a refusé. Mme. Clements a fait de nouvelles demandes en 2001 et en 2003, mais ses demandes ont été rejetées les deux fois.

Après que la loi sur le mariage de Colombie-Britannique ait été modifiée en 2003, faisant en sorte que les prestations de conjoint étaient dorénavant accordées aux conjoints de même sexe, le syndicat a déposé un grief en son nom. Le grief a été réglé à l’automne 2004, juste avant que le dossier aille en arbitrage. Peu de temps après, Mme. Clements a déposé une plainte devant le Tribunal des droits de la personne.

Les termes de l’entente conclue cette semaine n’ont pas été dévoilés parce que tant Mme. Clements que la ville sont soumis à une entente de non-publication.

En entrevue à la station locale de Radio-Canada, le directeur des ressources humaines de la ville de Kelowna, Rick Baker, a affirmé que dorénavant la ville entendait traiter tous les couples de la même façon. Il n’a toutefois émis aucun commentaire concernant les raisons pour lesquelles l’entente a été si longue à venir, ni pourquoi les demandes de Mme. Clements avaient été rejetées plusieurs fois. Les prestations de conjoint de même sexe sont prévues dans la plupart des contrats de travail avec les municipalités de Colombie-Britannique depuis 2000.

Cette entente est une excellente nouvelle pour les membres du SCFP gais et lesbiennes qui habitent hors du Lower Mainland.

« C’est dommage que le règlement ait été si long à obtenir, mais nous devons donner à Meredith Clements le crédit qui lui revient pour avoir tout fait pour faire avancer sa cause, dit le président du SCFP-Colombie-Britannique, Barry O’Neill. Ce règlement fera vraiment une différence pour les membres gais et lesbiennes et leurs partenaires. »

Le SCFP prend fait et cause en faveur d’un parc public de Winnipeg

Gary Swanson, président de la section locale 500 du SCFP et Nicole Campbell, conseillère syndicale du SCFP, se sont présentés devant le conseil municipal de Winnipeg cette semaine afin de contester les conclusions d’un rapport qui recommande la création d’un organisme à but non lucratif pour la gestion du parc municipal Assiniboine.

Leur présentation remet en question la méthode d’analyse et les présomptions contenues dans le rapport en plus de sa recommandation de transférer la gestion du parc à un organisme indépendant.

Mme. Swanson et M. Campbell ont aussi recommandé que la ville maintienne le caractère public du parc et que sa gestion demeure sous le contrôle de l’administration municipale.

Une entente de principe pour la section locale 1418 du SCFP

Les membres de la section locale 1418 du SCFP (agents des programmes de réhabilitation, de thérapie, de loisir et de culture) ont ratifié l’entente de principe conclue le mois dernier avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick.

« Les membres ont vécu un très long processus de négociation, dit la présidente de la section locale 1418 du SCFP, Anne Hogan. Nous étions sans convention collective depuis août 2004. Deux années de négociation est une chose inacceptable et nous espérons qu’à l’avenir, le gouvernement fera en sorte d’accélérer le processus. »

La convention collective d’une durée de 5 ans assurera des augmentations de salaire de l’ordre de 15 %.

La section locale 1190 du SCFP et le gouvernement du Nouveau-Brunswick concluent une entente de principe

Les membres de la section locale 1190 du SCFP au Nouveau-Brunswick se prononceront le plus rapidement possible sur l’entente de principe conclue un peu plus tôt cette semaine.

La section locale tente de s’entendre avec le gouvernement provincial depuis le début de 2004.

« Il s’est agi d’un processus long et frustrant, affirme le président de la section locale 1190 du SCFP, Andy Hardy. Nous sommes sans contrat de travail depuis décembre 2003. »

Les principaux points en litige étaient les salaires, la sécurité d’emploi et un programme d’entretien hivernal. Les détails de l’entente ne seront pas rendus publics tant que les membres de l’auront pas ratifiée.

La section locale 1190 du SCFP représente environ 1 700 membres travaillant dans divers ministères, dont Transports, Tourisme, Ressources naturelles, Services et approvisionnement et Collèges communautaires.

Entente de principe pour la section locale 4549 du SCFP

La section locale 4549 du SCFP, qui représente les travailleurs de la municipalité de comté d’Annapolis en Nouvelle-Écosse, a conclu une entente de principe avec l’employeur.

Le syndicat s’est prononcé en faveur de l’accord le 13 juillet. Le conseiller syndical du SCFP, John Evans, est satisfait de l’entente de principe.

« L’entente apporte des gains importants aux travailleurs à temps partiel et des ajustements économiques équitables pour tous les autres. L’entente prévoit aussi des améliorations à la formule de partage des coûts des avantages sociaux », a dit M. Evans.

La section locale 4549 du SCFP représente les employés des systèmes de distribution et de traitement de l’eau, ainsi que les techniciens à l’entretien.

Des travailleuses de l’Association des maisons de transition de Cape Breton votent en faveur de la grève

Le personnel majoritairement féminin de la maison de transition de Cape Breton a rejeté l’offre de l’employeur a l’unanimité à la suite d’une autre frustrante journée de médiation avec la direction.

La section locale 3008B du SCFP est sans contrat de travail depuis 27 mois. « Nous sommes très déçues a déclaré la conseillère syndicale du SCFP, Kathy MacLeod. Nous n’avons même pas réussi à obtenir le moindre programme d’assurance-maladie de base. Certaines de ces femmes travaillent ici depuis 25 ans et elles n’ont toujours pas de programme d’assurance-maladie. Nous aimerions aussi obtenir une bonification du régime de retraite et une augmentation de salaire pour les postes en éducation publique. »

« Ces femmes ont le sentiment que la direction n’a aucun respect pour elles, dit encore Mme. MacLeod. Elles ont fait preuve de beaucoup de patience et de compréhension, mais l’employeur doit maintenant faire preuve d’un minimum de bonne volonté face à nos demandes de base. » La maison de transition offre des services à des femmes et des enfants dans le besoin.

Le SCFP déçu de l’envoi d’un avis de lock-out par les syndics scolaires

Le SCFP-Alberta est déçu que les syndics du conseil scolaire Livingstone Range aient émis un avis de lock-out aux employés.

« Sans faire part de la moindre raison, les syndics provoquent et aggravent un conflit dans nos écoles qui pourrait facilement empiéter sur l’anée scolaire, affirme le président du SCFP-Alberta, Darcy Lanovaz. En émettant cet avis de lock-out, les syndics tournent le dos aux employés, au public et aux étudiants qui dépendent du personnel de soutien. »

Le syndicat demande aux syndics de limiter le recours aux entrepreneurs de l’extérieur et aux employés occasionnels au sein du système scolaire.

« Depuis des années, les syndics de Livingstone Range confient la sécurité et la santé de nos enfants à des employés occasionnels et à des sous-traitants, dit M. Lanovaz. Nous croyons que le travail dans les écoles ne doit pas être traité avec cette légèreté. Les employés permanents possèdent l’expérience et les connaissances qu’il faut pour bien prendre soin et bien éduquer nos étudiants. »

M. Lanovaz affirme que le syndicat est disposé à négocier n’importe quand et il accuse les syndics de vouloir se soustraire à leurs responsabilités.

« Le problème est que ces syndics ne veulent pas venir à la table. Ils ont plutôt choisi d’embaucher un consultant en gestion venu d’Edmonton et payé des centaines de dollars l’heure pour mettre les employés en boîte. À Lethbridge, où les syndics ont été plus actifs dans les négociations, tout s’est déroulé sans anicroche. »

Les discussions entre le SEH et Compass reprendront le 31 juillet

Les négociations touchant 700 membres du Syndicat des employés d’hôpitaux de l’Île de Vancouver travaillant pour le groupe Compass se poursuivront à la fin du mois avec l’aide d’un médiateur du Conseil du travail.

Le comité de négociation Compass/Association des hôpitaux de l’Île de Vancouver du SEH a mis fin à trois jours de négociation après s’être entendu sur quelques clauses normatives, mais sans avoir fait de progrès sur les clauses monétaires.

Le syndicat a déposé ses demandes salariales en avril, mais jusqu’à maintenant, Compass n’a pas encore fait part de son offre. Le médiateur rencontre le comité du SEH et Compass pendant trois jours à compter du 31 juillet.

La porte-parole du SEH dans les dossiers de négociation, Heather Compton, dit que le ton des négociations de cette semaine s’était nettement amélioré par rapport aux rencontres précédentes avec l’employeur.

« Le comité est confiant de pouvoir poursuivre ce dialogue à la fin du mois grâce à l’aide du médiateur », dit encore Mme. Compton.

Entre-temps, le SEH fera rapport à ses membres sur le progrès des négociations lors d’une série de rencontres qui auront lieu la semaine prochaine.