Message d'avertissement

Attention : cette page est tirée de nos archives. Il se pourrait que notre site Internet contienne des informations plus récentes sur ce sujet. Pour le savoir, utilisez notre moteur de recherche.

OTTAWA, ON – Le plus gros syndicat canadien accueille favorablement la mise sur pied d’une commission d’enquête sur les disparitions et les assassinats de femmes et de filles autochtones. Le Syndicat canadien de la fonction publique qualifie cette commission longuement attendue d’étape cruciale vers la réconciliation. Il espère d’ailleurs que celle-ci débouchera sur des actions concrètes afin de faire cesser les violences contre les femmes et les filles inuit, métisses et des Premières Nations.

« Partout au pays, les membres du SCFP sont solidaires des peuples autochtones, a déclaré le président national du SCFP, Mark Hancock. Nous espérons que cette commission d’enquête nationale élucidera les violences troublantes dont sont victimes les femmes et les filles autochtones. Notre syndicat s’engage à soutenir les travaux de la commission, ainsi qu’à appuyer les familles des femmes et des filles autochtones assassinées ou portées disparues. À notre avis, ces familles doivent servir de phare aux travaux de la commission. »

Au récent congrès national du SCFP, les délégués ont adopté des résolutions engageant le syndicat à la réconciliation avec les peuples autochtones, entre autres en s’attaquant aux causes profondes – sociales, politiques et économiques – de la violence envers les femmes et les filles autochtones et en respectant les droits de tous les peuples autochtones. Ces résolutions étaient présentées par le Conseil national des Autochtones du SCFP.

Pour en savoir plus sur le Conseil national des Autochtones du SCFP et les efforts de réconciliation du syndicat, consultez la page scfp.ca/autochtones