Texte d'un éditorial de Paul Moist publié dans le Hill Times du 27 novembre
Depuis qu’il a été élu, Stephen Harper ne cesse de tenter de trouver des moyens d’échapper à l’imputabilité. Des balles échappées et des promesses brisées – pensons à la réforme du Sénat, à la lutte contre la pollution atmosphérique, à l’égalité des femmes et à une plus grande ouverture et transparence du gouvernement, pour ne mentionner que celles-là – ont contribué à creuser l’écart qui sépare les engagements des conservateurs de leurs réalisations concrètes. Et l’explosion de cet écart est imminente maintenant que les conservateurs de Harper se préparent à larguer une bombe de privatisation sur les infrastructures publiques canadiennes.