Si la CSA est si rentable, pourquoi dit-on à ses syndiqués qu’elle n’a pas les moyens de les respecter, demande le SCFP 967?
D’un côté, le premier dirigeant de l’Association canadienne de normalisation (la CSA), une société à but non lucratif, se vante d’avoir fait de cette « organisation » un guichet automatique. De l’autre, on dit aux travailleurs responsables du succès de la CSA qu’on n’a pas les moyens de leur offrir une pension décente, d’améliorer leurs soins de la vue ou tout simplement de les respecter.