Le gouvernement conservateur de Harper fait volte-face et choisit de ne plus défendre l’exportation de l’amiante
Cette décision survient un an après que le Canada ait bloqué, pour une énième fois, l’ajout de l’amiante chrysotile à la liste des matières dangereuses de la Convention de Rotterdam, un traité des Nations unies qui encourage le partage des responsabilités dans l’importation de matières dangereuses