Tous les chefs des partis politiques doivent dénoncer la violence envers les journalistes

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À la veille d’une autre manifestation pour dénoncer les mesures sanitaires qui se tiendra à Québec ce samedi, et compte tenu de la présence toujours préoccupante des manifestants à Ottawa, le SCFP-Québec demande aux différents chefs de l’ensemble des partis politiques, au provincial et au fédéral, de condamner la violence verbale et physique que subissent les équipes journalistiques.

« Que ce soient des journalistes, des caméramans ou des techniciens, tous témoignent d’agressions jamais vécues auparavant. En voiture, les équipes journalistiques se font couper dangereusement. Les travailleurs des médias doivent être accompagnés par des gardes du corps pour couvrir l’information. Ce n’est pas normal et ça doit cesser immédiatement », déclare Patrick Gloutney, président du SCFP-Québec.

Ce dernier demande aux gouvernements de prendre leurs responsabilités afin d’arrêter l’entrave systématique du travail journalistique. Ces situations malheureuses et risquées sont nouvelles dans notre société. Y mettre fin rapidement doit être prioritaire.

« L’information demeure un des piliers essentiels d’une société libre et démocratique. Il est inconcevable que ceux qui participent à nous donner cette information au quotidien se fassent harceler, agresser, invectiver et, surtout, qu’on les empêche de faire leur travail en toute sécurité », mentionne Carl Beaudoin, président du Syndicat des employé(e)s de TVA.

« Il faut protéger le travail journalistique et notre démocratie. Nos politiciens doivent dire haut et fort que c’est tolérance zéro », de conclure Patrick Gloutney.