Le ciel est la seule limite pour les agent(e)s de bord, tant que le gouvernement ne s’en mêle pas

Déclaration du président national du SCFP, Mark Hancock, de la secrétaire-trésorière nationale du SCFP, Candace Rennick, et du président de la Division du transport aérien du SCFP, Wesley Lesosky, au sujet de l’entente de principe conclue entre le SCFP 8125 et WestJet :

Au nom des 800 000 membres du SCFP, dont 20 000 dans le secteur du transport aérien, nous félicitons la présidente du SCFP 8125, Alia Hussain, le comité de négociation ainsi que tous nos membres qui ont conclu une entente de principe marquant une avancée importante vers la rémunération de chaque heure de travail chez WestJet.

Ce moment est le fruit des efforts considérables déployés par la section locale, la Division du transport aérien du SCFP, notre syndicat national ainsi que les milliers de membres syndiqués qui se sont mobilisés pour rendre cette avancée possible. Cette victoire leur appartient d’abord et avant tout.

Nous prenons note du fait que le gouvernement fédéral s’est abstenu d’intervenir indûment dans le processus de négociation. Il est maintenant clair que les agent(e)s de bord peuvent accomplir de grandes choses lorsque le gouvernement n’intervient pas pour faire pencher la balance en faveur des employeurs.

Nous sommes fiers de la nouvelle norme que les agent(e)s de bord du SCFP chez Air Canada et WestJet ont établie aux tables de négociation cet été et l’an dernier. Nous nous attendons à ce que la tendance se maintienne. Notre campagne visant à mettre fin au travail non payé pour l’ensemble des agent(e)s de bord de toutes les compagnies aériennes au Canada n’est pas terminée. Nous ne nous arrêterons pas tant que chaque heure travaillée ne sera pas une heure payée.

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