Coup bas de l’employeur : le personnel municipal de Grand Falls-Windsor est inquiet

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Dans un geste qui pourrait s’interpréter comme du chantage, la ville de Grand Falls-Windsor, à Terre-Neuve, utilise la santé du personnel municipal comme monnaie d’échange, affirme le SCFP. « C’est odieux et cela démontre le mépris qu’entretiennent le maire et les gestionnaires de cette ville envers le personnel municipal », estime Ed White, conseiller du SCFP.

Vendredi, le SCFP 1349 a reçu une lettre où son employeur propose que la Ville permette au syndicat de payer, en totalité, les primes mensuelles d’assurance-maladie collective des employés syndiqués, à la condition que le syndicat accepte que les membres qui travaillent à la répartition des appels d’incendie continuent de le faire pendant un lock-out ou une grève.

Le SCFP a l’habitude de payer la totalité des primes d’assurance-maladie des membres pendant un lock-out ou une grève.

« C’est non, et voici pourquoi, explique M. White. La Ville dispose de pompiers volontaires qui peuvent se rendre sur les lieux des incendies. Ceux et celles qui sont membres de notre syndicat ont même déclaré qu’ils continueraient à combattre les incendies advenant une grève ou un lock-out. Mais le personnel de répartition n’est pas jugé essentiel. »

« En aucun cas, un employeur ne devrait menacer les travailleurs et leurs proches de perdre leurs assurances collectives. À notre connaissance, aucune autre municipalité de Terre-Neuve-et-Labrador n’est jamais tombée aussi bas. »

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