SCFP 2348 : On a besoin de plus de ressources d'hébergement, pas moins....

Alors que l’employeur menace de mettre à pied plus d’une dizaine de travailleuses et travailleurs d’aide à la vie autonome à la résidence Devon, le SCFP 2348 demande une bonification – et non une réduction – des protections offertes aux intervenant(e)s en soutien communautaire. 

« Les intervenant(e)s en soutien communautaire fournissent directement des soins de première ligne à des populations vulnérables. Ils et elles méritent un traitement respectueux et équitable de la part de leur employeur », explique Kelly Kirby, déléguée syndicale du SCFP 2348 qui représente les membres de la résidence Devon. 
 

Les mises à pied ont déjà touché deux membres du SCFP, et le syndicat a appris que 17 autres travailleuses et travailleurs (à temps plein, à temps partiel et occasionnels) pourraient subir le même sort, puisque Special People in Kildonan East (SPIKE) s’apprête à fermer une de ses résidences dans la région. 

« Le soutien communautaire et les résidences avec services sont indispensables pour améliorer la qualité de vie des personnes en situation de handicap », souligne Gina McKay, présidente du SCFP-Manitoba. « SPIKE devrait reconnaître que les travailleuses et travailleurs de première ligne fournissent des soins nuit et jour à ces membres de notre communauté, améliorant leur vie de manière considérable. L’employeur devrait leur témoigner du respect plutôt que de les menacer de mise à pied. »     

Les membres du SCFP 2348 ont tenu un piquet d’information aujourd’hui, le 15 octobre, à 11 h, devant le siège social de SPIKE, au 1940 Henderson Highway, pour demander à l’organisation de protéger leurs emplois. 

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