Les employés de Bay St. George Long Term Care protestent contre le manque de personnel

Attention : cette page est tirée de nos archives. Il se pourrait que notre site Internet contienne des informations plus récentes sur ce sujet. Pour le savoir, utilisez notre moteur de recherche.

Les travailleurs de l’établissement de soins de longue durée Bay St. George Long Term Care Centre à Stephenville Crossing, T.-N.-L., organisent une manifestation ce jeudi. Ils exprimeront leurs inquiétudes concernant les heures supplémentaires extrêmes obligatoires et l’incapacité du gouvernement provincial à régler les problèmes de manque de personnel.

Le syndicat et l’employeur ont demandé à l’État d’ajouter des places de formation au College of North Atlantic, mais l’établissement de Stephenville n’a pas été inclus dans le programme pour infirmières auxiliaires qui a commencé à l’automne.

« Nous réclamons plus de programmes de formation depuis longtemps », explique Donna Ryan, conseillère nationale au SCFP. « La situation devient critique; nos membres ont besoin que le gouvernement agisse. »

QUAND? Le jeudi 24 octobre 2019 à midi.

OÙ? Bay St. George Long Term Care Centre, Old Cove Loop, Stephenville Crossing

ORATEURS : La présidente du SCFP 4935 Theresa Gillam et la présidente du SCFP-T.-N.-L Sherry Hillier

À cause du manque de personnel, on impose aux employés des heures supplémentaires extrêmes obligatoires. Ceux-ci n’arrivent pas à obtenir des congés. Plusieurs souffrent de stress et d’épuisement en raison de cette situation qui perdure depuis près de deux ans.

« Nous manquons d’infirmières auxiliaires et de préposés aux soins personnels, ce qui a un impact grave sur les employés et les résidents », explique la présidente du SCFP 4935, Theresa Gillam. « On nous dit qu’à chaque quart, quelqu’un est obligé de travailler 16 à 20 heures d’affilée. À plusieurs reprises, jusqu’à six membres ont dû faire des heures supplémentaires. Ça suffit. »

« Nous réclamons une action immédiate de la part de la régie de la santé et du gouvernement provincial », lance la présidente du SCFP-T.-N.-L., Sherry Hiller. « Pour prodiguer les soins dont nos résidents ont besoin, il faut accroître la dotation en personnel. Le risque encouru par les employés et les résidents est inacceptable. »