Des travailleuses et travailleurs de soutien scolaire membres de sections locales du SCFP en Saskatchewan se sont rassemblés aujourd’hui à l’extérieur du bureau du ministre de l’Éducation pour demander au gouvernement provincial de remédier aux faibles salaires, aux conditions de travail non sécuritaires et au manque de respect envers le rôle essentiel qu’ils et elles jouent dans les écoles de la province.
Le rassemblement, qui a réuni des membres du personnel de soutien scolaire de partout en Saskatchewan, a eu lieu à Swift Current durant le congrès annuel du Comité directeur du personnel scolaire du SCFP-Saskatchewan.
« Le respect ne se limite pas à des paroles », affirme Karla Sastaunik, présidente du Comité directeur du personnel scolaire du SCFP-Saskatchewan. « On demande une rémunération équitable, des heures de travail adéquates, des milieux de travail plus sécuritaires et une reconnaissance pour tout ce qu’on fait dans le système d’éducation public de la province. »
Plusieurs personnes se sont exprimées lors du rassemblement, notamment Matt Love, porte-parole de l’opposition en matière d’éducation, Karla Sastaunik, présidente du Comité directeur du personnel scolaire du SCFP-Saskatchewan, et Kent Peterson, président du SCFP-Saskatchewan.
« Le personnel de soutien scolaire voit ses heures de travail réduites alors que la charge de travail ne cesse d’augmenter, dénonce Kent Peterson. Ces coupes ne sont pas accidentelles : c’est un choix délibéré qui force les travailleuses et travailleurs à se démener pour s’en sortir, et qui oblige les écoles à combler rapidement les vides. On ne peut pas réduire les heures de travail, ignorer les risques pour la sécurité et affirmer qu’on se soucie du système d’éducation public. Des salaires équitables, des heures de travail stables et des écoles sécuritaires… c’est le strict minimum. »
Le SCFP représente plus de 7 000 travailleuses et travailleurs de soutien scolaire en Saskatchewan.