Le gouvernement Eby choisit les bonnes priorités pour la classe ouvrière de la Colombie-Britannique

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Logement abordable, accès aux soins de santé et aux services de garde publics, création d’emplois bien rémunérés dans une économie plus propre : le discours du Trône d’aujourd’hui, en mettant l’emphase sur ces priorités, fait comprendre que le gouvernement néo-démocrate du premier ministre britanno-colombien David Eby se concentre sur les dossiers qui comptent aux yeux de la classe ouvrière de la province, affirme la présidente du SCFP-C.-B., Karen Ranalletta.

« Ce gouvernement comprend les défis auxquels les travailleuses et les travailleurs sont confrontés, avec la hausse du coût de la vie et l’impact de l’inflation sur le budget des ménages, dit-elle. Les finances personnelles n’ont jamais subi autant de pressions. »

« Et il a compris, devant les signes d’un ralentissement mondial à venir, que l’excédent budgétaire de cette année de 5,7 milliards de dollars ne se reproduira pas l’an prochain. C’est pourquoi il réalise des investissements publics dans tant de domaines importants. »

Le gouvernement Eby compte renforcer l’accès aux soins de santé en investissant dans de nouveaux hôpitaux, dans une nouvelle école de médecine à l’Université Simon Fraser et dans des programmes améliorés à l’UBC, sans oublier de nouveaux services de traitement de la toxicomanie et la stimulation de l’embauche, dans les cliniques de la province, de professionnelles et professionnels de la santé formés à l’étranger.

Le nouveau plan de logement prévoit plus d’habitations et de services à proximité des gares multimodales et promet de sévir contre la spéculation. Et d’ici l’automne seront mises en œuvre de nouvelles mesures d’aide aux personnes à faible revenu et aux familles avec enfants, notamment de nouvelles économies sur les services de garde d’enfants d’âge scolaire.

« Ce qu’on a entendu dans le discours du Trône, c’est que les gens qui travaillent fort et qui respectent les règles ont besoin d’être épaulés. Nous sommes tout à fait d’accord », résume Karen Ranalletta.

« La réponse à un ralentissement économique n’est pas de réduire les services ou de faire payer les gens de leur poche pour les soins de santé, ajoute-t-elle. La solution consiste à investir dans davantage de services publics qui vont aider à bâtir un avenir plus solide et plus sûr pour toute la population. Et c’est ce que fait ce gouvernement. »