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Comme lorsqu’il a été déposé pour la première fois il y a dix semaines, le budget provincial, présenté hier à l’Assemblée législative de l’Ontario, est toujours aussi peu satisfaisant pour les universités de la province, ont déclaré aujourd’hui les dirigeants locaux et provinciaux du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

« Le gouvernement Wynne a déposé le même budget deux fois, une double dose de déception pour les étudiants, leurs familles et nos membres », a affirmé Janice Folk-Dawson, présidente du Comité de coordination des travailleuses et travailleurs d’université de l’Ontario (CCTTUO), qui parlait au nom des travailleurs d’université représentés par le SCFP en Ontario.

« Quand il a été déposé le 1er mai, le budget ne répondait ni aux besoins de nos universités, ni à ceux des étudiants, de leurs familles, du personnel et des gens qui comptent sur eux.  Maintenant, dix semaines plus tard, la vision proposée pour l’éducation postsecondaire dans le même budget est toujours un échec et maintient toujours le sous-financement chronique », a-t-elle ajouté.

Malgré les propres rapports du gouvernement qui reconnaissent que le financement de l’éducation postsecondaire doit augmenter de trois à cinq pour cent, et ce uniquement pour maintenir le statu quo, le budget ne prévoit qu’une hausse de un pour cent pour tout le secteur.

Le résultat net, selon Karen Hofman, représentante du CCTTUO pour l’Université Brock à St. Catharines, sera « d’autres mises à pied et la baisse de la qualité de l’éducation postsecondaire partout en Ontario et ici, dans la région du Niagara ».  L’Université Brock subira 85 mises à pied, ce qui aura des répercussions négatives sur la qualité de la vie et de l’éducation sur le campus.

Fred Hahn, président du SCFP-Ontario, a incité le gouvernement à financer correctement les universités ontariennes.

« Le fait d’être doté du financement par personne le plus faible en éducation postsecondaire ne devrait pas être une source de fierté, a souligné Fred Hahn, et la seule façon dont la première ministre Wynne peut tenir sa promesse de rebâtir l’Ontario tout en équilibrant le budget et sans réduire les services publics, c’est de faire payer aux entreprises rentables leur juste part en restaurant entièrement leur taux d’imposition. »

Pour en savoir plus :​

Fred Hahn, président du SCFP-Ontario, 416 540-3979

Janice Folk-Dawson, présidente du CCTTUO, 519 766-8376

Karen Hofman, représentante du CCTTUO pour l’Université Brock, 289 219-2122

Kevin Wilson, communications du SCFP, 416 821-6641