Les négociations sur la question salariale sont au point mort pour les sections locales 2268 et 3730, lesquelles représentent le personnel de soutien scolaire de la division Greater Saskatoon Catholic Schools. Les sections locales ont déclaré l’impasse en vertu de la Saskatchewan Employment Act.
Le SCFP 2268 représente des travailleuses et travailleurs issus des secteurs de l’éducation, de l’administration et du soutien technique, alors que le SCFP 3730 représente les travailleuses et travailleurs de soutien scolaire. Bien que chaque section locale ait sa propre table de négociation avec l’employeur, les deux accrochent sur le même point : les salaires.
Les deux sections locales s’affairent sans relâche à conclure une entente équitable qui tiendra compte de la flambée du coût de la vie et du fardeau financier de leurs membres.
« Nos membres soutiennent directement les élèves, les enseignant(e)s et le reste du personnel scolaire. Ils et elles participent grandement à la réussite des élèves au quotidien. Malheureusement, beaucoup de nos membres n’ont d’autre choix que d’occuper un deuxième, voire un troisième, emploi pour faire l’épicerie et payer les comptes. Le temps est venu d’obtenir une juste rémunération qui permet aussi bien de combattre l’inflation que d’aider les familles », soutient Teresa Hitchings, présidente du SCFP 2268.
Les dates des séances de médiation pour les deux sections locales sont confirmées. La réunion entre la partie patronale, la médiation et le SCFP 3730 se tiendra le 26 janvier, alors que celle du SCFP 2268 aura lieu le 27 janvier. Le SCFP 2268 et le SCFP 3730 demeurent engagés à négocier de façon constructive avec Greater Saskatoon Catholic Schools en vue d’en arriver à une entente juste et équitable.
« Dans un milieu où la charge de travail ne cesse d’augmenter et où la pénurie de personnel est devenue une constante, tout ce qu’on souhaite, ce sont des salaires justes, négociés à la hauteur de notre travail et des services qu’on rend », affirme Wayne Harriman, président du SCFP 3730. « On est prêt(e)s à aller en médiation pour conclure une entente équitable qui reconnaît notre valeur et qui règle la question salariale. »