Le 28 avril, à l’occasion du jour de deuil national pour les travailleurs tués ou blessés au travail, nous nous recueillons à la mémoire de tous ceux et celles qui ont perdu la vie et nous nous engageons à poursuivre la lutte pour des lieux de travail sains et sécuritaires pour tous.

Chaque année au Canada, environ 1000 travailleurs perdent la vie au travail. Ces décès sont évitables et ils ne devraient pas survenir. Chacun de ces décès est une tragédie.

L’an dernier, le SCFP a perdu 11 membres dans des accidents de travail.

« Nous transmettons notre amour et notre solidarité aux familles, aux amis et aux collègues de ceux que nous avons perdu. Chaque travailleur devrait avoir droit à un milieu de travail sain et sécuritaire, et nous luttons chaque jour en ce sens », a déclaré le président national du SCFP, Mark Hancock.

Cette journée est toujours très émotive, mais elle l’est encore plus cette année avec la pandémie de COVID‑19. Plusieurs membres du SCFP sont déjà décédés en raison de la COVID-19 et on craint que la situation ne s’aggrave.

« Nous tenons à exprimer notre solidarité et notre soutien à tous les travailleurs et travailleuses qui continuent d’offrir des services publics essentiels, malgré les risques pour leur santé et celle de leur famille. Cette crise montre à quel point il est important de faire front commun pour exiger des conditions de travail sécuritaires », a souligné le secrétaire-trésorier national du SCFP, Charles Fleury.

Ce 28 avril et chaque jour de l’année, le SCFP continuera de lutter pour un meilleur cadre législatif, pour une meilleure sensibilisation et pour que ses membres aient accès à l’équipement de protection individuelle dont ils ont besoin.