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Une étude sur l’intimidation dit aux membres du SCFP ce qu’ils savaient déjà

le 21 juillet 2008 1 h 21
 

Deux chercheurs canadiens viennent de conclure que l’intimidation au travail entraîne de graves effets et peut diminuer considérablement la satisfaction au travail de nombreux travailleurs.  Souvent, l’intimidation est si dure que les travailleurs quittent leur emploi. 

Sandy Hershcovis, de l’Université du Manitoba, et Julian Barling, de l’Université Queen’s, ont examiné les effets de l’intimidation au travail en étudiant 130 sondages.  Ils ont constaté que l’intimidation au travail a des effets encore plus graves pour les travailleurs que le harcèlement sexuel.  Les chercheurs ont déterminé que cette situation était due en partie au fait qu’il existe des structures légales et des politiques au travail pour contrer le harcèlement sexuel, mais qu’il y en a très peu pour l’intimidation.

Toute cette recherche n’apprend rien à la plupart des membres du SCFP.  Des ateliers et des sondages locaux ont systématiquement montré que l’intimidation au travail est très répandue et qu’il faut y voir.

Seuls le Québec, la Saskatchewan et le gouvernement fédéral ont des lois qui mentionnent l’intimidation au travail :

• Québec – http://www.cnt.gouv.qc.ca/en-cas-de/harcelement-psychologique/index.html
• Saskatchewan – voir l’article 37 à http://www.qp.gov.sk.ca/documents/English/Regulations/Regulations/O1-1R1.pdf .- anglais seulement
• Gouvernement fédéral –
http://gazetteducanada.gc.ca/partII/2008/20080528/html/sor148-f.html