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PEMBROKE, Ont. – En ratifiant leur première convention collective, les travailleurs qui fournissent des services aux adultes ayant une déficience intellectuelle ont amélioré la stabilité des soins prodigués par le biais de Community Living Upper Ottawa Valley (CLUOV).

« Cette convention collective améliore la fiabilité des services aux adultes vulnérables, parce qu’elle offre du soutien et des protections aux travailleurs qui fournissent ces services », explique la présidente de la section locale 5088 du SCFP, Jennette Surnoskie.

En deux séances de vote tenues le lundi 21 octobre, les membres du SCFP 5088 ont ratifié une convention collective qui protège les services aux prestataires et qui accorde une modeste augmentation de salaire aux 76 intervenants en services de soutien à l’intégration.

« Nous n’avons pas obtenu tout ce que nous espérions dans cette convention collective, mais celle-ci améliore les services aux prestataires en assurant une meilleure continuité de leurs soins, ajoute Mme Surnoskie. De plus, avec cette convention, nous défions le programme de réduction et de sous-financement du gouvernement libéral, un programme qui nuit directement aux personnes qui comptent sur nos services. »

Tout au long des négociations, les intervenants en services de soutien à l’intégration ont soutenu que les réductions de services et les fermetures de programmes se poursuivraient si le gouvernement libéral ne cessait pas de sous-financer le secteur. Ces réductions minent la qualité de vie des prestataires qui ont alors droit à moins de sorties accompagnées et ratent plus de rendez-vous médicaux.

« CLUOV pourrait apporter sa contribution en joignant sa voix à celle du SCFP pour exiger un meilleur financement des services aux personnes ayant une déficience intellectuelle, renchérit Mme Surnoskie. Si nous parlions d’une seule voix, celle-ci serait plus difficile à ignorer. »

La présidente de la section locale remercie son comité de négociation et tous les membres qui ont rendu possible cette convention collective qui devrait ralentir le roulement du personnel. Les négociations ont pris fin au petit matin du 17 octobre, après l’entrée en vigueur du mandat de grève à minuit une.

« La collectivité, les familles et les amis des prestataires nous ont si bien soutenu, conclut-elle, que nous sommes convaincus de pouvoir accroître la pression sur le gouvernement ontarien pour obtenir un meilleur financement des services de soutien à l’intégration. »

Pour en savoir plus, contactez :

Mary Unan
Service des communications du SCFP
905-739-3999 poste 240