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Un nouveau profil de l’entreprise illustre le bilan controversé du géant multinational des PPP

Ottawa, Ontario Avec des allégations de fraude, de blanchiment d’argent et de corruption au Canada et partout dans le monde, les scandales qui affligent le Groupe SNC-Lavalin Inc. ont été grandement publicisés. Pourtant, des gouvernements municipaux du Canada envisagent quand même de conclure des partenariats public-privé (PPP) avec la controversée multinationale.

Afin d’aider les conseils et les fonctionnaires municipaux qui songent à s’associer avec SNC-Lavalin à prendre une décision éclairée et aussi de s’assurer que la population des collectivités concernées sont au courant du dossier de l’entreprise, le Syndicat canadien de la fonction publique et l’Institut Polaris diffusent un profil complet de l’historique et du bilan de l’entreprise pour des projets de PPP.

« SNC-Lavalin qui a une longue histoire de controverses troublantes, cherche encore à engranger des fonds publics avec des PPP dans tout le pays », a déclaré Paul Moist, président national du SCFP. « Il est important que les collectivités qui envisagent d’améliorer leurs services publics connaissent le dossier des entreprises comme SNC-Lavalin avant de s’engager dans un PPP. »

Le profil de SNC-Lavalin est le premier d’une série de dix profils sur les Risques publics et les profits privés élaborés conjointement par le SCFP et l’Institut Polaris.

Les profils de la série seront publiés au cours des six prochains mois, mettant l’accent sur les principales entreprises privées actives dans le marché canadien des PPP dans le domaine des services de traitement des eaux et des eaux usées. Les profils présentent des aperçus des structures et de la gouvernance des entreprises, les activités de lobbying, les contrats de PPP passés et actuels ainsi que des informations sur les problèmes juridiques et les controverses qu’ils ont suscités

Les entreprises faisant l’objet d’un profil sont diverses, allant de sociétés internationales à de plus petits entrepreneurs et bailleurs de fonds canadiens. Ils ont tous le désir de tirer profit des systèmes publics de traitement de l’eau et des eaux usées grâce aux PPP.

« Un moyen de protéger les services publics de traitement de l’eau et des eaux usées est d’éduquer le public au sujet des dossiers des entreprises convoitant des contrats de PPP », a affirmé Richard Girard, directeur général de l’Institut Polaris. « Cette série sera un outil important permettant aux collectivités de mettre en Cuse le bien-fondé  des PPP. »

Étant donné le succès des récents efforts visant à s’opposer aux PPP pour les systèmes de traitement de l’eau et des eaux usées en place comme à Abbotsford, à Vancouver et, plus récemment, à Régina, l’opposition du public préoccupe l’industrie des PPP. La série sur les Risques publics et les profits privés offrira aux membres des collectivités de l’information précieuse pour contrecarrer les campagnes de marketing et de promotion bien financées des entreprises visant à tirer profit des PPP.

La prochaine entreprise qui sera profilée est une entreprise d’eau internationale, Veolia. D’autres entreprises comme Bilfinger Berger, Black and Veach et CH2M Hill suivront.

Les profils seront accessibles sur les sites suivants : scfp.ca et polarisinstitute.org.
  

Renseignements :

Philippe Gagnon
Agent des communications, SCFP
pgagnon@scfp.ca

 613-894-0146

Richard Girard
Directeur général, Institut Polaris
richard@polarisinstitute.org
613-237-1717 poste 105
 613-327-0053