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« Si le ministre peut intervenir dans le dossier des bonis des dirigeants, il peut faire de même dans celui des soins à domicile. »

EDMONTON – Maintenant que le ministre albertain de la Santé Fred Horne montre qu’il est prêt à orienter les politiques d’Alberta Health Services, il devrait ordonner à cette agence d’annuler la privatisation des soins à domicile. C’est le message que voulait faire passer aujourd’hui le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

Depuis deux semaines, plusieurs fournisseurs de soins à domicile sans but lucratif ont été avisés qu’ils seront remplacés par des fournisseurs privés de l’extérieur de la province. Pourtant, à la coopérative d’habitations pour handicapés Abby Road, les résidents réussissaient à gérer leurs propres soins depuis des dizaines d’années.

Fred Horne a refusé de commenter ce dossier.

Selon la présidente du SCFP-Alberta, Marle Roberts, les employés d’Abby Road, de Strathmore Lodge et d’autres établissements ont reçu un avis de licenciement et se sont fait dire qu’ils pouvaient postuler pour récupérer leur emploi, à salaire moindre et sans régime de retraite.

« On sépare de force des patients et des soignants qui collaborent depuis des années, explique-t-elle. Remettre ainsi le système à des exploitants privés, c’est faire passer le profit avant la qualité des soins. Si le ministre peut intervenir dans le dossier des bonis des dirigeants, il peut faire de même pour les résidents d’Abby Road, de Strathmore Lodge et de quantité d’autres prestataires de soins à domicile. »

Pour en savoir plus, contactez :

Lou Arab
Conseillère du SCFP en communications
 780.271.2722