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Une délégation du SCFP assiste à la 19e Conférence internationale sur le sida (AIDS 2012) à Washington, DC. Sheryl Burns, membre du SCFP 1936 et du Comité national des femmes, nous fait part de ses réflexions.

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Dès le premier jour de la conférence, la délégation du SCFP s’est affairée à apporter une perspective ouvrière aux débats. Le thème de cette année est « Turning the Tide », soit « renverser la vapeur ».

L’atmosphère est guillerette, dominée par la conviction que la science et l’intervention humaine ont enfin endigué la propagation du sida. Même si les faits sont contradictoires et contestés, certains conférenciers ont soutenu qu’on dénombre moins de nouveaux cas à l’échelle mondiale, qu’un diagnostic de VIH n’est plus une condamnation à mort et qu’on a presque réussi à éradiquer la transmission de la maladie de la mère au fœtus.

La délégation du SCFP comprend bien le rôle que tiennent les soins de santé publics et l’accès à des ressources (alimentaires et autres) suffisantes dans cette réussite. C’est ce qu’a confirmé l’un des ateliers de ce lundi, « Protection sociale : Pour plus de ressources suffisantes. »

À cet atelier, Michael Samson a affirmé qu’il faut renforcer la volonté politique dans la lutte contre le sida. Selon lui, les politiques formant un filet sociales (sécurité du revenu, accès aux services publics) aident à sortir les gens de la pauvreté sans pour autant les rendre dépendants du gouvernement. Autrement dit, les services publics réduisent les inégalités socioéconomiques; ils tiennent un rôle crucial dans la lutte contre le VIH et le sida.

Chaque fois que l’occasion se présente, la délégation du SCFP remet en question les PPP et souligne la responsabilité sociale des gouvernements dans la lutte conte le VIH-sida.

Mardi, nous marcherons en appui à la taxe Robin des Bois sur les transactions financières.