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Depuis qu’ils sont au pouvoir au niveau fédéral, les conservateurs ont infligé des coupures multiples et sournoises dans le financement des groupes de défense des droits des femmes. Entre 2007 et 2011, par exemple, le gouvernement Harper a diminué ou coupé entièrement le financement de 35 groupes de femmes.

C’est dans ce contexte que le SCFP s’est engagé, au cours des dernières années, à soutenir financièrement cinq de ces organisations afin qu’elles puissent continuer leur travail. Il s’agit de l’Association nationale Femmes et Droit (ANFD), l’Alliance féministe pour l’action internationale (AFAI), l’Institut canadien de recherches sur les femmes (ICREF), la Coalition spéciale pour l’égalité des femmes et les droits de la personne, et l’Association canadienne pour la promotion des services de garde à l’enfance (ACPSGE).  

Depuis des années, le gouvernement Harper s’attaque aux groupes qui ne partagent pas sa vision du monde. Les groupes de femmes ont été tout particulièrement touchés, et, plus récemment, les groupes environnementaux. Pire encore, cette tendance s’est accentuée depuis que les conservateurs sont majoritaires. Il s’agit d’une attaque en règle contre la démocratie, contre le rôle essentiel de la liberté de parole au sein de la société civile, et contre le principe même de l’égalité. 

Certains gains, que nous tenions pour acquis, sont présentement attaqués par la droite en général et par le gouvernement Harper en particulier. Il y a encore beaucoup à faire. Le rôle du SCFP est plus important que jamais pour voir à ce que les préoccupations en matière d’égalité des femmes continuent d’être une priorité.