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Les membres du SCFP commémorent leurs morts et s’engager à poursuivre la lutte pour les vivants.

Samedi matin, plus de 300 personnes se sont rassemblées pour commémorer les 142 travailleurs britanno-colombiens qui sont morts au travail et les milliers d’autres qui furent blessés en 2011.

Cette activité courue était organisée par le SCFP 50, le SCFP-C.-B. et le conseil du travail de Victoria, dans le cadre du Jour de deuil national. L’assistance a eu droit à des discours de Mike Eso, président du conseil du travail de Victoria; David Clarabut, directeur du Compensation Employees’ Union; Ben Isitt, conseiller municipal de Victoria; Paul Moist, président national du SCFP; et Barry O’Neill, président du SCFP-C.-B.

M. Eso a rappelé les origines du Jour de deuil national. Il a aussi réclamé plus d’action de la part du fédéral et du provincial.

« Il y a trop de travailleurs qui meurent dans notre province, a lancé M. Clarabut. Nos droits en santé-sécurité, nous les avons gagnés sur le dos de nos confrères et consœurs. À nous de nous approprier ces droits et de leur faire honneur. »

M. Isitt a réclamé des pénalités plus sévères pour les employeurs qui alimentent le problème en fermant les yeux sur les politiques et procédures de sécurité au travail.

M. Moist a commémoré les syndiqués SCFP du pays morts au travail en 2011 : Anne Marie Chassie et Ute Merritt, deux agentes de bord qui ont péri dans l’écrasement de leur avion près de Resolute, au Nunavut, avec huit passagers et deux pilotes, ainsi que Stéphanie Chiasson, une réceptionniste dans une clinique de De Grau, à Terre-Neuve, abattue au travail par son ex-mari.

M. O’Neill a pressé nos membres de renouveler leur engagement à lutter pour la sécurité au travail et à continuer à se battre pour les vivants : « J’ai vu beaucoup trop de cas de ce genre au fil des ans. La nouvelle génération compte sur nous pour que de telles tragédies cessent. »

En 1984, le comité national de santé-sécurité du SCFP proposait de désigner un jour de l’année pour commémorer les travailleurs morts ou blessés au travail. Cette année marquait le 28eJour de deuil national, une fête maintenant célébrée dans plus d’une centaine de pays.

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