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Les municipalités remettent en question l’Accord économique et commercial global (AÉCG) entre le Canada et l’Union européenne. Elles s’y opposent. 

Les conseils municipaux d’Oakville, Niagara Falls, Peterborough et Caledon, en Ontario, ont récemment adopté des résolutions réclamant plus de transparence ou leur exemption permanente de l’AÉCG.

La ville de Mississauga, qui avait d’abord adopté une résolution de préoccupation à l’endroit de l’AÉCG en décembre dernier, a raffermi son opposition à cet accord de libre-échange et exigé d’en être exemptée.  

En tout, près d’une cinquantaine de municipalités se sont déclarées préoccupées par l’effet qu’aura l’AÉCG sur le pouvoir décisionnel local.

Lourd de conséquences, cet accord lierait pour la première fois les municipalités à des règles internationales controversées régissant la manière dont une administration municipale dépense les fonds publics. Toute mesure d’achat local ou d’embauche locale incluse aux contrats serait bannie, tout comme les occasionnelles règles d’achat au Canada.

D’autres conseils municipaux prévoient se pencher sur des résolutions similaires au cours des prochaines semaines. 

Les militants du SCFP ont accès à une trousse d’outils contenant de plus amples renseignements sur l’AÉCG. Cette trousse les aidera à sensibiliser leur administration municipale. Consultez-la, puis faites ajouter votre collectivité à la carte des municipalités qui osent parler des dangers que recèle ce nouvel accord de libre-échange et de libre-investissement. 

Dans cet article en anglais du Vancouver Observer, le président national du SCFP, Paul Moist
, discute de l’AÉCG.