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TORONTO — Tim Maguire, président de la section locale 79 du SCFP, a réagi aujourd’hui à la demande visant à ne pas instituer de commission de conciliation présentée par la Ville de Toronto dans les négociations collectives.

« Je suis très préoccupé par la décision de la Ville de ne pas instituer de commission de conciliation sans mener de véritables négociations, a affirmé M. Maguire.  Cela fait 12 semaines que nous attendons des discussions et de vraies propositions sur des enjeux qui touchent la section locale 79. Mais la Ville a décidé de passer à la période du compte à rebours pour menacer les éducatrices en garderie, les sauveteurs, le personnel des soins de longue durée et les gens qui comptent sur eux. »

Une fois acceptée, la demande de ne pas instituer de commission de conciliation mettra en marche un compte à rebours de 17 jours. À la fin de ce décompte, la Ville peut menacer de recourir à des mesures qui pourront changer unilatéralement les conditions de travail du personnel, ce qui, dans les faits, équivaut à imposer une nouvelle convention collective.

« La Ville ne peut pas utiliser le règlement avec la section locale 416 comme un modèle rigide, a souligné Tim Maguire.  J’ai été heureux d’entendre hier le député adjoint Holyday reconnaître que les enjeux de la section locale 79 sont différents.  Il faut communiquer cela à leur équipe de négociation.  Et cette reconnaissance doit se traduire par une attitude d’ouverture qui respecte nos membres et ceux qui les appuient partout à Toronto. »

Au sujet de la section locale 79 du SCFP

La section locale 79 compte quatre unités de négociation régissant 400 catégories d’emploi, chacune exigeant des compétences particulières.

  • Trois de ces unités incluent des milliers de travailleuses et travailleurs à temps partiel
  • Les trois quarts des membres de la section locale 79 sont des femmes
  • Beaucoup de membres sont des étudiants et des jeunes travailleurs


Quelques propositions troublantes présentées dans les pourparlers avec la section locale 79 :

  • Mises à pied et rappels – les clauses et processus qui fonctionnent pour la section locale 416 ne seront pas nécessairement efficaces pour la section locale 79, où les membres travaillent dans de larges classifications exigeant de nombreux ensembles de compétences.
      
  • Les membres des établissements de soins de longue durée font face à une réduction absolue de sept pour cent des revenus de milliers de travailleuses et de travailleurs qui découle d’une diminution des heures, incluant le chevauchement des quarts de travail.  Cette mesure, en plus de constituer une attaque contre les soignants, mènera à une réduction des heures de soins prodigués à chaque personne âgée.
      
  • Les travailleuses et travailleurs à temps partiel auront encore plus de difficulté à joindre les deux bouts avec la perte des droits d’horaire négociés associés à l’ancienneté pour des milliers d’employés à temps partiel; tout véritable engagement concernant leurs heures de travail et leurs gains d’une semaine à l’autre disparaîtra et l’accès aux avantages sociaux et à un régime de retraite sera plus limité.


Voici quelques-uns des services fournis par la section locale 79 :

Soins de longue durée, garde d’enfants, sauveteurs qui nous apprennent à nager, autres services de loisirs, recherche d’emplois, santé publique (infirmières et inspecteurs), inspection des bâtiments, inspection de la qualité de l’eau, nettoyage et secrétariat dans diverses divisions de la Ville.


Pour en savoir plus :

Cim Nunn          
Communications du SCFP
416 627-7695