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Dans le rapport qu’elle a rendu public la semaine dernière, la vérificatrice générale du Nouveau-Brunswick affirme que l’ancien gouvernement libéral a construit deux écoles en partenariat public-privé (PPP) sans appuyer sa décision sur des « bases solides ».

La vérificatrice générale Kim McPherson soutient que le gouvernement n’a effectué qu’une évaluation de l’optimisation des ressources après avoir décidé d’adopter le mode PPP.

Son analyse a aussi démontré que les économies de 12,5 millions de dollars que le gouvernement attribuait au PPP étaient gonflées par des coûts surestimés d’entretien et autres.  Lorsqu’elle a refait les calculs, Mme McPherson a conclu que le mode public conventionnel aurait permis d’économiser 1,7 million de dollars.


Les membres du SCFP qui travaillent pour le conseil scolaire sont descendus dans la rueil y a un an pour exiger que les écoles continuent à être contrôlées par les contribuables plutôt que d’appartenir à des sociétés multinationales.

Pour de plus amples détails :

Lisez le communiqué de presse du gouvernement du Nouveau-Brunswick « La vérificatrice générale estime que le processus d›évaluation des partenariats public-privé a besoin d›être amélioré » (12 janvier 2012)